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LE RESISTANT-CHEVALIER : "un chrétien fait face au vent" (suite)



LE #MONDIALISME : UN PROJET MEPHITIQUE


III


La Renaissance : cause de tous les maux de l’âge moderne



La #Renaissance contient Mai 68

Dans plusieurs lieux d’apparitions mariales ainsi qu’à des âmes privilégiées, la Très Sainte Vierge Marie enseigne que la Renaissance est la cause instrumentale de tous les maux qui déferlent sur l’humanité. Elle en serait le terreau. En quoi cet enseignement du Ciel est-il fondé ?

Les réponses se trouvent dans les révélations données à une religieuse : #Mariana de Jesus Torres : 1599-1634 qui vécut à Quito, capitale de l’Equateur au XVIème XVIIème siècles, son procès en béatification est en cours. Elle a annoncé les événements de Mai Soixante-huit. Elle aura eu la mission avec d’autres belles figures d’interpeller l’Eglise sur les effets dévastateurs de la Renaissance. Mais l’Esprit Saint suscitera des moyens permettant à chaque âme de s’en défendre, ce fut-là une très belle réponse à ce mal profond : l’Ecole Française de Spiritualité, l’ordre des Capucins, l’Oratoire, la réforme du Carmel et la Compagnie de Jésus, la dévotion au Cœur Immaculé de Marie et la révélation du Sacré Cœur, l’apparition de saint Joseph à #Cotignac. Certaines grâces sont accordées après des épreuves douloureuses tel que les hérésies des schismes de la Réforme-protestante et ses guerres de religion. Cette hérésie schismatique ne cesse de produire en son sein des divisions, une multitude de communauté ecclésiales et de sectes. Mais pour l’Eglise, cette épreuve aura été un moyen de la purifier, et de prendre doucement le chemin d’un exode intérieur.

Dieu nous a donné les moyens à tout chrétien de se libérer de l’emprise de l’humanisme de la Renaissance, qui aura été le cadre propice à de nouveaux champs morphiques[1] renforçant les puissances dévastatrices du mal, des champs qui touchent aux domaines : intellectuel, surnaturel, économique, politique, de l’ordre social et dans l’ordre moral et maintenant dans l’ordre religieux et surnaturel.


L’explosion artistique :


La Renaissance est l’espace-temps d’une explosion artistique dans l’ordre de la production et de l’esthétisme, relier ceci exclusivement à la perspective est incorrect du point de vue de l’histoire de l’art[2]. La production artistique de cette période n’est pas vraiment qualifiable de renouveau, mais plutôt devrait-on parler de continuité, car comme le démontre la note citée supra, ce sont les pré-renaissants qui ont initié la perspective, les artistes médiévaux. En fait, la Renaissance est un recule, l’expression du rejet de la culture chrétienne que l’on veut remplacer par un retour aux cultures de l’antiquité grecques et romaines, chargées des effets destructeurs de l’idolâtrie qui est un culte aux anges-démons. Le retour à la culture païenne dépasse bien au-delà la découverte d’une norme artistique antique avec sa pseudo liberté de création. En donnant une autorité non-fondée à ces cultures antiques, et sans grande prudence, les portes qui auraient dû rester closes, entraîneront un débat entre les tenants de l’antiquité, et cherchant en elle l’inspiration, un modèle et ceux qui, comme #Fra Angelico et #Léonard de Vinci, prendront pour modèle l’humanité de leur époque en s’attachant à la réalité tout en la transcendant.

L’art, à partir de cette période, sera un instrument au moyen duquel les opinions publiques seront manipulées, contribuant au développement des idéologies en vue de renverser la société chrétienne. Ceux qui suscitaient ce retour en arrière, et se saisissaient des opportunités offertes par le manque de sanctification de la hiérarchie de l’Eglise, sont les mêmes et le même esprit qui orchestraient les persécutions contre les fidèles du Dieu Unique depuis les temps de l’#Egypte antique.

L’expression artistique s’éloignera progressivement du sacré et de la vérité, même dans le baroque et les périodes qui suivront pour devenir ce qu’il est aujourd’hui : une puissance transgressive, blasphématrice. Dieu a certes suscité des artistes, les laissant libres. Les étapes historiques de cette inversion vont jusqu’au Pop-Art avec la succession des dérives transgressives, jusqu’à l’impensable dans l’art liturgique catholique, l’inconcevable maître-autel de la cathédrale Notre Dame de Paris, commande du cardinal Lustiger : les apôtres y sont figurés sans visage[3] ! La culture chrétienne est celle du visage dont les fondements sont annoncés dans l’Ancien et Nouveau Testaments : « …montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix.[4] » L’art moderne tourne le dos à la transcendance puisqu’il n’est plus en soucie de la vérité ni dans l’action de grâce. Il devient porteur de charges médiumniques, artefacts occultes comme les arts antiques massivement au service des idoles qui remplissent notre société. Des décideurs encouragent, y compris dans les écoles d’arts, éduquer à la laideur afin qu’il ait le regard pollué, détourné de la contemplation et donc de la source de toute beauté : Dieu. S’il est vrai que les arts peuvent témoigner de l’état ‘une civilisation, il est à considérer qu’ils sont également des vecteurs d’influence.



L’humanisme néo-païen – homo-centrisme :

L’humanisme néo païen est l’inversion radicale de l’humaniste chrétien dont la lumière est le Christ Jésus, le Verbe fait homme. En effet, l’humanisme de la Renaissance est une idéologie en soi. Elle pose les fondements de l’individualisme et du personnalisme, et réintègre toutes les erreurs des différents courants philosophiques de l’antiquité gréco-romaine que les scolastiques avaient expurgées. La culture antique, sauf celle des Hébreux, reste chargée de ses liens avec les cultes idolâtres qui s’adressent aux anges-démons. Ce retour à ces cultures réactive les liens brisés à leurs cultes, un tel recul ne peut être qualifié d’avancée ni même de progrès, c’est une régression dont les effets courent toujours. Il aura été la cause instrumentale d’une lente mais constante infestation de nos sociétés chrétiennes, ce qui aura eu pour second effet d’accroître les puissances du mal, et un retour à l’idolâtrie à multiples visages, très pernicieux jusqu’au culte public du satanisme, protégé par les autorités, et s’ajoutent les réseaux pédo-criminels-sacrificiels.

La Renaissance est la matrice de toutes les erreurs jusqu’à la manifestation de l’#Antéchrist qui les résumera et en libérera toute l’humanité.

Les moyens massifs de détourner l’homme de la recherche de la vérité et de Dieu seront posés durablement dans ce contexte renaissant. L’homo-centrisme est le point d’orgue, il développe l’idée que l’homme peut se réaliser par lui-même et n’a donc nul besoin de Dieu. #Nietzche en est sans doute l’une des expressions les plus abouties. Ce champ morphique sera propice à toutes les inversions qui s’imposent à nous aujourd’hui comme des vérités dogmatiques au nom d’un progressisme pour lequel l’argumentation et la démonstration n’ont toujours pas été établies. L’homme moderne légitime cette effondrement métaphysique que l’homme légitime pour lui-même, s’affirmant comme étant son propre référant : l’homme-dieu, la permanence du blasphème.

La Renaissance donnera à beaucoup d’intellectuels l’opportunité de se réapproprier ou de se raccrocher au néo-platonisme, ce qui leur permettra de se légitimer quant à leur opposition à l’aristotélisme et surtout à saint Thomas d’Aquin et à toute la scolastique. Ce retour en arrière amènera la séparation de la philosophie de la Révélation que sanctionnera Descartes. La recherche de la Vérité en tant que Cause Première de toutes les autres vérités ne sera plus la principale des préoccupations puisque Descartes donnera une autorité supérieure au relativisme à savoir au doute raisonnable qu’il opposera à l’autorité de la Vérité. Mais pour parvenir à ce point de non-retour – la rupture de l’intelligence avec la quête de la sagesse – il fallait faire oublier les Lumières Médiévales, véritable cathédrale de la pensée et foyer de la culture chrétienne. Les Lumières et Encyclopédistes en feront leur objectif principal : jeter l’opprobre sur le rayonnement médiéval qui, dans l’ordre de la pensée, n’a pas été dépassé. Les prémices de ce rejet sont actées avec les Pléiades et prennent toute leur puissance dans l’époque dite classique.

La puissance dévastatrice du néo-platonisme favorisera l’explosion des idéologies dont les dernières ramifications touchent à la création, au don de la vie dans le renouvellement des générations, et la réduction de l’homme comme producteur de la consommation et produit consommé. Il met aussi en exergue l’idée que l’on se fait des choses, au point que le bon sentiment prime sur la réalité objective et sur l’inconnaissable[5]qui est également rejeté, puisque tout doit pouvoir s’expliquer et que toute vérité est relative. L’idée devient la cause première de la sagesse, ce qui est une terrible erreur…et ce qui fera la puissance de l’Antéchrist qui se manifeste depuis la renonciation du Pape Benoît XVI, et qui, depuis sa mort, prend son élan. L’une des conséquences majeures et évidentes est l’accroissement des divisions, de la confusion et l’hypertrophie l’individualisme ce dont aura révélé la pandémie #Covid19. A ce sujet, les prises de position du Pape François ont largement accru les confusions, allant à l’encontre de la liberté de conscience, et justifiant une situation d’exclusion pour ceux qui ont résisté et continuent leur résistance, renforcée par une agressivité de ceux qui ont reçu le vaccin et qui tombent malades à répétition, rupture et confrontation dans les familles sur le même sujet.



Le berceau des fondations modernes de l’économie :

La Renaissance est le berceau des fondations modernes de l’économie et des pratiques financières. L’Angleterre, devenant anglicane, se libère des contraintes morales imposées par l’Eglise Catholique au sujet des pratiques usurières. Elle emprunte pour construire sa flotte après l’échec de l’Invincible Armada, et deviendra la première puissance maritime. Sous le règne d’Elisabeth 1er, grâce à Frobisher, Londres crée sa bourse à la suite de celle d’Amsterdam, précédée par Bruges en 1409. La fondation des places boursières suit la progression économique de l’Alliance Hanséatique, il se constate que le schisme de la Réforme-protestante est dans les pas des nouvelles pratiques économiques et financières : peut-on alors parler de coïncidence ?

La Révolution Glorieuse, menée par Guillaume d’Orange renforce l’axe économique entre l’Angleterre et la Hollande, ces deux pays font partie de l’Alliance Hanséatique, mais ces deux royaumes, passés à la Réforme-protestante deviennent le fer de lance du mondialisme théorique et pratique. Tous les deux sont membres de la Ligue Hanséatique fondée au XIIIe siècle par toutes les villes qui bordent les mers Baltiques et du Nord, sauf la France. C’est au XVème siècle, c’est-à-dire la Renaissance, que le véritable essor du mondialisme se forme, et il sera irréversible jusqu’à son anéantissement prochain. Les puissances anti-chrétiennes, anti-monothéistes agissent depuis leurs bases-arrière : l’Italie et le sud-est de l’Europe. Ils investissent dans l’économie pirate et là où ils peuvent pratiquer l’usure sans inquiétude. Il faut incorporer dans notre analyse, le fait que pour eux le temps n’a guère d’importance, ils en jouent, mais aujourd’hui, ils sont bousculés depuis quatre événements : l’élection de Trump, la renonciation du Pape Benoît XVI et maintenant sa mort, et le redressement spectaculaire de la Russie et le BRICS qui est l’opposé du mondialisme. Ce traité repose sur le respect des souverainetés et jette les bases de la mondialisation respectueuse des cultures et de l’histoire. La raison profonde du conflit Russo-OTAN sur les terres de l’Ukraine a été voulu pour retarder voire empêcher l’échec radical et définitif du mondialisme.

Les pratiques de « l’économie pirate » son champ morphique remonte aux nomades atlantes, soit : les phéniciens, les carthaginois, des peuples issus des cananéens et dit de la mer. La doctrine repose sur la dynamique nomade, en ce sens qu’on ne s’attache pas à la terre que par nécessité climatique, et que tout ce qu’a l’autre doit devenir ma propriété, c’est aussi l’économie viking : la piraterie, le brigandage, c’est bien au-delà de l’attrait pour l’aventure. Les conflits artificiellement provoqués par les USA au Moyen-Orient n’a pas d’autre finalité que la pratique du piratage, du brigandage.

L’attachement au travail de la terre en tant qu’enracinement et source culturelle d’identification de l’homme n’est plus prioritaire, c’est même devenu un obstacle, puisque l’économie se base sur la spéculation, c’est-à-dire voler le travail d’autrui, ce qui explique la volonté actuelle de dissoudre les nations et les états au profit d’un gouvernement mondial, et c’est le même esprit qui veut le libéralisme à outrance d’où l’affaissement des protections sociales. Cette nouvelle doctrine de l’enrichissement modifie profondément la perception du travail, le citoyen est vu comme un acteur de la richesse et de la consommation, devenant lui-même un consommable. C’est l’exploitation de l’homme par une puissance qui est le mal en soi, et il n’est ni de Droite, ni de Gauche. La montée artificielle des prix de l’énergie et des denrées premières est l’exemple le plus parlant quant à l’intention des mondialistes. Une inflation artificiellement créée au prétexte de la situation en Ukraine, qui n’est qu’un moyen. Car le but est d’effondrer les économies nationales en vue d’une planification mondiale selon une grille proche du communisme et du nazisme, ce qui explique pourquoi les puissances occidentales ont refusé récemment de condamner la résurgence des brigades nazies formées et entretenues par les USA depuis 1942 qui sévissent en Ukraine, information confirmée par une ancienne élue du sénat U.S. Dans cette optique, la personne humaine n’a aucune importance, ce qui explique que la science soit tenue par les mêmes décideurs.

La Renaissance suscitera le capitalisme selon deux formes : libérale et étatique. Quand bien même y avaient-ils de réelles raisons de souhaiter une réforme institutionnelle de l’Eglise. La crise qu’elle traversait alors a servi de prétexte pour le schisme de l’hérésie de la Réforme-protestante en vue de donner corps au projet mondialiste voulu par ceux qui avaient décidé que le messianisme ne devait ni ne pouvait être que politico-économique. Les pays latins et slaves devenaient des obstacles à cause de leur foi en une Eglise ordonnée qu’il fallait détruire.


L’arche inversé – l’état de droit :

La Renaissance sera le ferment d’une nouvelle réflexion politique au sujet du pouvoir du prince, elle suscitera le concept d’état de droit, concept qui éclot dans les fondrières des nouvelles doctrines économiques et religieuses. Cette théorie du gouvernement poussera à l’abandon de la charte morale et spirituelle entre le prince et ses sujets, et posera les bases de la judiciarisation de nos sociétés actuelles. La pratique politique, le gouvernement des peuples s’exercera hors sol, la responsabilité et la culpabilité personnelle seront remplacées par le concept toujours hors sol de la personne morale qui s’illustrera tragiquement lors du scandale du sang contaminé : responsable mais non coupable. C’est le fruit inversé de l’excroissance du libre examen pratiqué chez les réformés-protestants. Première atteinte et manipulation idéologique contre la conscience morale, la notion du péché et de la réparation. Il se comprend aisément en quoi la Renaissance est la cause instrumentale de tous nos maux actuels. L’apothéose de cette doctrine peut être considérée comme atteinte avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui est un artefact chargé de rituels maçonniques. Elle est l’arche inversée de l’Arche de Moïse, l’inversion des Dix Commandements. Il s’agit d’un maléfice réellement actif, ayant son propre champ morphique. Elle maintient la république maçonnique.


C’est Machiavel, idéologue de la Renaissance, qui ébauche le concept d’état de droit, peut-être s’est-il inspiré de la République de Platon. L’état de droit est un concept qui n’a aucun lien avec le créé ni avec les réalités du peuple. Il n’a pas d’identité, la notion de droit et de justice est purement fictive, il deviendra pourtant le lieu sanctuarisé – il suffit de lire la cinquième constitution pour le comprendre – il permet la justification de l’acte politique quelle qu’en soit sa valeur morale. C’est la cause instrumentale du concept économique de la société anonyme. Le peuple n’est plus gouverné, il est administré, les gouvernements depuis Sarkozy en sont l’expression la plus redoutable, la plus pervertie, un aboutissement du jansénisme et de l’hérésie du schisme de la Réforme-protestante. Depuis le cardinal de Richelieu en passant par les républiques et accéléré par le président Georges Pompidou jusqu’à Macron, ce concept atteint son paroxysme en France et à toutes les chances d’aboutir à la guerre civile. Sa contraction est d’autant plus forte qu’il est assujetti aux institutions internationales : l’Union européenne, le FMI, la Banque européenne, l’OTAN, le C. I. J., l’ONU qui n’est plus qu’un organe utilitaire, faussement pudique : une vieille fille massive au corps de Jabba le Hutt avec la tête de Jar Jar Binks dans la série Stars Word, s’efforçant de dissimuler ses liens avec les mondialistes en se coiffant d’un chapeau à voilette et ses mains enveloppées de mitaines.

Jean Bodin, juriste, occultiste, initié à la cabale par les juifs fuyant l’Espagne, relayera ce concept d’état de droit auprès d’Henri IV dont il deviendra l’un des conseillers. Le cardinal de Richelieu le scellera dans le marbre que confirmera le roi Louis XIV. Le jansénisme, haineux du pouvoir royal, en renforcera les effets les plus permissifs, dévastateurs, grâce au parlement de Paris qu’il domine, ce qui favorisera la révolution de 1789. La constitution de la cinquième république en est le point ultime en même temps qu’elle sera le tombeau de la république et de la mécanique révolutionnaire. N’est-elle pas la caisse enregistreuse des lois les plus trans­gressives ? N’est-elle pas devenue l’instrument le plus redoutable contre les Lois de créations, la Loi Naturelle ?


Le mondialisme a sa motricité originelle dans la Renaissance jusque-là, il n’était que spéculatif. Il est l’objectif de l’état profond enfermant en lui toutes les sectes en vue d’établir un messianisme politique universel et son messie : l’Antéchrist.



LE MONDIALISME : un mal en soi


Le mondialisme s’agrège toutes les idéologies à commencer par l’hérésie schismatique de la Réforme-protestante, le communisme et le nazisme. Il en suscite d’autres selon les nécessités et que lui importe si elles se contredisent. Il est par ailleurs impossible d’ignorer ses liens avec les sociétés secrètes et des pratiques qui font honte à la création. Il est profondément anti-chrétien, et surtout anti-monothéiste. Ses responsables parvenaient à dissimuler leurs intentions en mettant en avant le néo-libéralisme[6] ou le capitalisme étatique, et par la maîtrise des moyens de communication. Mais l’élection de M. Trump, la persévérance de M. Poutine, la renonciation contrainte du Pape Benoît XVI, les réseaux d’informations alternatifs, et l’incessante prière des fidèles les contraignent à s’exposer. Considérons également que depuis la clôture du Concile Vatican II, l’Esprit Saint rend manifeste le péché des peuples et des institutions. Il fait la vérité sur notre époque : « tout ce qui aura été tenu caché sera révélé au grand jour… [7]»


Les mondialistes considèrent que toute société soucieuse de rechercher le Bien Commun est un ennemi qu’ils doivent soumettre ou détruire, c’est pourquoi ils s’en prennent aux enfants de Dieu, et ils ont un allié de poids, une hiérarchie religieuse noyautée, décadente, apostate. Ils visent toutes les religions, se préparant à les fédérer en vue d’imposer une religion nouvelle universelle : c’est l’apostasie annoncée dès l’Ancien Testament, toutes les religions seront touchées, le champ morphique créé avec le drame du Veau d’Or y contribuera, car il faut que tout soit consommé. La crise de l’Eglise en Allemagne en dessine les contours. La Babylone sera alors établie pour un temps.

Le mondialisme n’est pas une puissance politique ordinaire, ses décideurs et exécuteurs, peu nombreux, occupant les trois premiers cercles, sont animés par des liens actifs avec les puissances du mal, les princes angéliques déchus, mais là aussi, le contrôle leur échappe si nous en croyons les festivités ayant pour thème le satanisme. Si nous n’incorporons pas ce genre de données dans notre analyse, nous passerions à côté de l’essentiel quant à sa compréhension qui est bien au-delà d’un projet de gouvernance. Données bien intégrées par les décideurs et des responsables politiques, religieux et autres domaines de l’acte humain : n’y ont-ils pas engagé librement leur volonté ?


La pieuvre :

Le mondialisme est la pieuvre, elle se nourrit de nos péchés, de nos abandons, de nos transgressions, de nos silences et de tout ce qui s’oppose aux religions, aux pouvoirs politiques institutionnels, et à l’ordre social naturel. Les décideurs craignent l’Eglise, car elle a le pouvoir de briser leurs œuvres et leurs liens par lesquelles ils s’efforcent de soumettre l’humanité, mais un pouvoir qu’ignorent notre hiérarchie, car il ne faut pas trop déplaire au monde. C’est ce qui explique la vague très organisée de scandales, certes bien réels dans l’Eglise Catholique Romaine, mais en bien des cas, il s’agit d’une programmation, une conjuration, qu’illustre et confirme l’affaire du prêtre Bernard Preynat du diocèse de Lyon sous le pontificat du cardinal Barbarin, un prince de l’Eglise menteur : ayant osé affirmer qu’il n’a pris connaissance du cas de ce prêtre qu’à sa nomination sur le siège de saint Irénée, alors que dans les années cinquante ou soixante, il avait été envoyé par le diocèse de Paris, à la demande du diocèse de Lyon, comme consultant canoniste pour traiter de ce dossier. Un dossier de cette nature ne s’oublie pas !

Le mondialisme cherche à séduire une population nombreuse qu’il veut soumettre à sa guise par la séduction : lois liberticides, crise énergétique, pandémie de la Covid19, et les vaccins hâtivement autorisés, ce que les dossiers saisis et rendus publics en provenance de Twitter confirment ainsi que certains entendus judiciaires aux USA. Il favorise et accroît la division entre les hommes sur des thèmes religieux, géopolitiques, racialistes, économiques, migratoires, environnementaux, sanitaires, scientifiques, sociétaux. Il suscite des thèmes sociétaux pour mieux affaiblir les peuples et les Etats, en vue d’instaurer un gouvernement mondial structuré par des puissances économiques et financières, et pour y parvenir, il renverse l’anthropologie qui fonde les sociétés depuis l’origine. Il crée des crispations amenant des comportements irrationnels, s’appuyant sur le monde des affects, faisant mousser le champ des émotions grâce aux médias, ces effaceurs du sourire innocent. Il est la bête de la mer aux sept têtes et dix cornes décrite dans l’Apocalypse, le livre de saint Jean apôtre. Il est le casseur, la multinationale, la banque, l’élu, l’institution, la culture, le religieux, les sectes, les médias, les intégrismes, le racisme. Il est dans tous les Etats, les partis politiques, les syndicats, les associations, les O.M.G, religions, Eglises. Son omniprésence est l’inversion de celle de Dieu, du Souverain Bien. Il se veut souverain, mais dans l’ordre du mal. Il possède à son service, outre les instances politiques et administratives internationales, des familles régnantes : Saxe-Cobourg-Gotha-Battenberg (Windsor), la famille Orange-Nassau de Hollande, les Bourbon-Saxe-Cobourg-Gotha-Battenberg de Madrid... Il détient des partisans dans tous les pays, des marionnettes comme Biden, Zelinsky, Macron, Obama etc. Il a à son service des intellectuels, des acteurs du monde des arts et spectacles surtout dans la production de films, des militaires, des religieux, des journalistes, des auteurs. Dans les cercles de décisions se trouvent des familles qui y sont engagées depuis plusieurs générations avec des rites initiatiques et des méthodes de pensée selon un schéma dont il est très difficile de sortir. Il contrôle les laboratoires pharmaceutiques, des cliniques et la plupart des médias etc. Il développe une intelligence collective du mal. Leurs membres ne s’entendent guère entre eux, mais ils développent des coercitions basées sur la peur, le chantage, la bonne situation, le lavage de cerveau… Ils ne s’entendent que sur un objectif : soumettre les peuples, et en réduire la population par tous les moyens. Ils n’ont ni conscience morale, ni empathie, ni honneur.

Le mondialisme n’est pas dans le silence de l’orante, il n’est pas dans la sainteté, il n’est pas dans l’amour de charité, il n’est pas dans la vérité, il n’est pas dans l’humilité, il n’est pas dans le sourire de l’innocent… Il n’est pas dans l’esprit de pauvreté. Il est installé au Vatican.


Les causes du mal :


Il n’existe qu’une seule cause à l’origine du mal et du complot universel, la difficulté pour l’appréhender vient de ce qu’elle se manifeste sur des modes multiples, cette cause est Lucifer avec ses cohortes d’esprits angéliques déchus, les démons. Ces esprits perdus ont conservé toute leur intelligence et leurs dons, car Dieu ne se repend pas ce qu’Il a donné. Leur état perpétuel de conscience est celui de leur révolte, la conséquence de l’usage qu’ils ont fait de leur liberté dans une lumière sans ombre. Ils n’en éprouvent nul remord. Ils sont dans le mouvement perpétuel de leur révolte. Ils tentent l’homme, essayant d’en faire un affidé. Il est très regrettable que les prières d’exorcisme à la fin de la messe ne soient plus en usage[8], et que la réforme du rite d’exorcisme soit vidée de sa puissance.

Dans notre espace-temps, le tentateur avait la permission d’agir, mais la puissance de son action dépendait totalement de la volonté d’Adam et Eve, Eve a choisi de s’exposer à la tentation et Adam a suivi Eve parce que son aspect corporel avait changé, elle rayonnait du concupiscible. En consommant la faute, le couple originel a provoqué un effondrement[9] métaphysique universel, créant le premier champ morphique ce qui aura permis au mal de se répandre sur toute la terre, blessant tout le créé, et mettant l’homme sous le joug de Lucifère. Elle est la cause accidentelle qui oblige le Verbe, en son humanité de Jésus le Nazaréen, à souffrir sa Passion, sa Mort, sa Résurrection, son Ascension, satisfaisant à la justice du Père éternel.

L’homme conserve sa liberté, acceptant ou refusant l’entrée de Dieu dans sa vie. Celui qui Le rejette est laissé à sa liberté qui devient libre-arbitre – choisissant entre le bien et le mal alors que l’homme libre n’a de choix qu’entre deux biens – le sujet peut être soumis au mal, atteignant possiblement un point de non-retour, le rendant incapable d’accueillir la Miséricorde : la damnation est un choix personnel.


Lucifer et ses cohortes d’anges-démons n’exercent leur volonté de destruction dans notre espace-temps qu’à la condition qu’ils obtiennent la collaboration de l’homme et de la femme et aujourd’hui de l’enfant. Il s’est constitué une légion d’affidés sur la terre. C’est le mystère d’iniquité à un niveau dépassant celui qui précéda le déluge noétique, car l’usage de la science est en grande partie dominé par les puissances du mal. Il s’en déduit que le mal a deux causes : la première, les anges-démons ; la seconde, la liberté de l’homme. Si les anges-démons sont figés à perpétuité dans leur volonté du mal, de la transgression et de la destruction, il n’en est pas de même pour l’homme qui jouit de sa liberté de conscience. Il peut choisir Dieu jusqu’au seuil de son jugement personnel. En clair, l’homme, jusqu’au retour du Christ, souffre d’un drame unique : l’usage de sa liberté. Un débat intérieur qui ne se termine qu’au seuil de son jugement personnel. C’est tout cela qui fait la grandeur et la misère de l’homme.

Toutes les tentatives d’instaurer un « paradis terrestre » par la seule volonté de l’homme sont vouées à l’échec, devenant une cause de souffrances indicibles qui l’abîment, le désespèrent. L’idéologie sépare l’homme de Dieu quelle qu’elle soit.


La condition de l’homme dans ses trois dimensions, corps, âme et esprit, s’intègre à tout projet de résistance surtout en ces temps dominés par les ténèbres, car les mondialistes ont recours à des procédés qui sollicitent la puissance des anges-démons. Comprenons que tous les conflits, toutes les tensions actuelles sont la matérialisation d’une guerre eschatologique ; ce qui se passe sur terre réfléchit la lutte qui a reprise entre les anges-démons et les anges fidèles, et l’arbitrage final se déroulera sur la terre puisqu’il reviendra aux hommes justes de juger les anges.

Le mondialisme est un mal en soi, puisqu’il ne peut établir son triomphe que par la négation de tout bien, ce qui sera difficile à discerner pour beaucoup, car il a ses séductions et aura son séducteur. Tenons compte d’une loi physique : l’arbre tombe toujours du côté où il penche. La résistance pour le chrétien et tout homme juste est d’abord surnaturelle, morale, intellectuelle et de charité dans l’ordre du faire, du facere. (A SUIVRE DERNIER CHAPITRE A VENIR)

____________________________________ [1] Ce terme champ morphique est plus conforme à la doctrine chrétienne, il remplace la terminologie gnostique d’égrégore. [2] C’est au début du Trecento vers 1310 que Maso di Banco jette les premières exquises de la perspective. On est très loin d’un progrès foudroyant, la rupture artistique entre les artistes médiévaux et ceux de la Renaissance n’existe pas. Il y a simplement eu un progrès continu. [3] Ce qui pose la question de la sincérité de sa conversion, car seuls les juifs et les musulmans s’interdisent la représentation d’images. [4] Ct 2,14 [5] Ce qui explique la perversion de la science soumise à l’idéologie. [6] Mais les événements d’Ukraine, qui sont de moins en moins dissimulables, révèlent bien la nature profondément perverse du mondialisme et de ceux qui le soutiennent ou y collaborent directement. [7] Propos tenus par la Vierge Marie et Jésus en différents endroits de leurs apparitions, et tout se réalise comme annoncé. Cf. également l’encyclique du Pape saint J. P. II Veritatis Splendor. [8]Ces prières avaient la vertu d’aider le fidèle à mieux se défendre des puissances infernales, elles participaient à fortifier la garde du cœur. [9] Une catastrophe cosmique ou effondrement méta­physique identifié par les physiciens quantiques de l’Ecole de Copenhague.

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