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LETTRE OUVERTE à Monseigneur Denis Jachiet et Messieurs Beligné et Mathieu

Dernière mise à jour : 27 nov. 2022


Les Saints







LETTRE OUVERTE


A Monseigneur Denis Jachiet

Administrateur du diocèse de Saint-Dié-des-Vosges

Messieurs Denis Beligné et Pierre Mathieu

Evêché de Saint Dié

7 Rue de la Préfecture, 88000 Épinal


Perpignan le, 26 novembre 2022



« A TEMPS ET CONTRE-TEMPS »


Monseigneur,

Vous avez interdit de parole publique M. François Schneider, desservant la paroisse de la Sainte Trinité, pour avoir rappelé à ses paroissiens, que l’avortement avait fait plus de morts que la Première guerre Mondiale. C’est à raison, qu’il aura rappelé les conséquences de ce mal absolu, et surtout le jour anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918. Car ceux qui firent don de leur vie pour celle de leur descendance, n’ont pas eu cette abnégation pour la légalisation d’un mal absolu. L’avortement est ce mal absolu. L’immolation de ces innocents, de par le monde, se monte à ce jour à plus de deux milliards de victimes. Il s’agit-là d’une estimation à minima. Je vous rappelle les paroles du Pape François qui compare les médecins pratiquant l’avortement à des tueurs à gage, et celles du Pape saint Jean-Paul II, comparant l’avortement au génocide des juifs et des gitans durant la Seconde guerre Mondiale.


Je n’ose penser que vous vous seriez laissé emporter par un zèle républicain, pour rassurer les bien-pensants, et certifier la bonne intelligence avec une praxis politique dont sa nature profonde est d’être haineuse de la foi chrétienne.

J’ignorai Monseigneur, que la vérité avait un temps privilégié pour s’exprimer ?

N’est-ce pas contraire à l’enseignement de Jésus-Christ ?

Je ne doute pas que vous Le servez avec fidélité, et sans compromis avec les princes de ce monde.


Votre décision ajoute un peu plus au désarroi du Peuple de Dieu, ce petit reste de fidèles au Christ. Comment pourrait-il en être autrement ? L’institution humaine, administrative de l’Eglise est si corrompue. Elle fait peser un joug injuste aux fidèles qui les recouvre de honte. La hiérarchie de l’Eglise en France qui ne cesse ne de se prostituer aux princes de ce monde, et à leur doctrine génocidaire. L’épiscopat allemand en donne le la.


Ce peut-il oublier l’inventaire de vos silences désastreux depuis la Loi Neuwirth à la constitutionnalité de la loi Veil. Il y a tellement de façons de se vendre à ce monde-ci.

La vérité, Monseigneur, doit être proclamée à temps et contre-temps.


Monsieur l’abbé Schneider était dans son droit et dans son devoir, et si des paroissiens s’en sont trouvés offensés, qu’ils restent chez eux dans un conditionnement très rassurant, buvant le sang de leurs enfants avortés.


Si aujourd’hui, il est difficile d’avoir une liberté de parole dans le monde, comment ce peut-il que dans l’Eglise, il en soit de même ?

Depuis quand, l’Eglise a-t-elle cessé d’être ce lieu privilégié de la parole ?

Dieu rejette cet esprit pharisien.

Il est urgent que les fidèles du Christ retrouvent la liberté de leur dignité d’enfant de Dieu. Et, fort heureusement, il y a l’espoir très proche de voir s’accomplir la Justice divine.


Votre devoir, Monseigneur, eut été de soutenir ce prêtre, qui n’était pas dans un discours politique, et d’affronter la meute avec lui, et qu’importe la mauvaise humeur d’un maire interchangeable.


Que direz-vous devant Dieu au soir de votre mort pour cette faute commise ?

Que vous ne vouliez pas fâcher les pouvoirs en place, et qu’importe l’injuste sanction. Il ne faut pas démériter de l’élargissement de l’assiette de défiscalisation des dons.

Entendez-vous ces innocents appeler leur mère, leur père ?

Que faites-vous des larmes de Rachel ?

Il s’agit, dans ce verset des Evangiles, d’une prophétie, elle intègre la Révélation qu’il ne vous est pas possible d’ignorer sans prendre la voie de l’apostasie.


Je vous laisse à la Miséricorde divine,


Bien respectueusement,


Pierre Aubrit




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