LETTRE A MON FRÈRE DANS LA FOI : La Brunante des dieux n°4



Chers Alain et Aleth,


Le passé est dans le présent puisque tous les évènements historiques, depuis la création de la première particule de matière indéterminée[1] au premier acte humain, influencent, impactent notre présent, notre futur et notre personnalité. Le passé est dans le présent, au-delà d’un acte de réflexion intellectuelle, car il est contenu par la mémoire ontologique[2] ou Memoria dei et dans l’hérédité transmise à la fusion des deux ADN de nos géniteurs[3] or, l’hérédité est la part historique actualisée de mes ascendants qui contribue à former ce que je suis, et mon « je suis » est mon présent contenant mon passé et mon futur.


La déroute tragique des USA[4] en Afghanistan est voulue par l’état des profondeurs pour déstabiliser et engager un peu plus l’Union européenne dans l’exécution du mondialisme. Elle est l’exécutrice de ce projet en ses basses œuvres. Elle prend le relais des USA qui sont contraints au repli sur eux-mêmes[5]. L’élection de Trump a pressé l’état des profondeurs[6] à se rendre plus visible, ce qui pourrait expliquer pourquoi l’administration Biden n’a pas respecté les accords signés entre Trump et les Taliban. Tous les conflits majeurs, depuis la révolution, et surtout ceux de l’après Seconde guerre Mondiale, ont un point commun : Ils ont eu lieu avant qu’ils ne s’accomplissent dans l’histoire : L’heure zéro[7].


Les spécialistes-commentateurs sont enfermés dans la grille cartésienne qui enclot leur discours dans un fixisme idolâtre et relativiste. Ils nous bassinent avec leurs analyses identiques à quelques variantes sur tous ces conflits. Ils n’ont aucune intelligence surnaturelle quant à leurs approches géopolitiques et géostratégiques. Ils ne savent pas relier les effets d’aujourd’hui aux causes profondes de l’histoire : La métahistoire. Ils ignorent l’histoire sainte ainsi que l’histoire religieuse des autres cultures. Ils refusent d’envisager que les évènements qui ensevelissent les peuples dans la souffrance ne sont qu’une série d’effets secondaires de causes majeures et lointaines bien que dans les cultures musulmanes et dans les anciens empires coloniaux témoigne de l’importance de la mémoire. Il est pourtant une évidence, nous ne sommes pas sous un ciel nouveau ni sur une terre nouvelle. Le Magnificat n’a pas encore triomphé, même si les prémisses de son triomphe sont sous nos yeux, mais visibles que pour le petit.


Le Malin a ses puissances qui sont activées par ses affidés parmi les hommes et les femmes, quelques-uns d’entre eux connaissent la réalité des champs, tandis que trop de catholiques l’ignorent, ne voulant ni savoir, ni connaître. Il est regrettable que peu d’évêques et de prêtres enseignent les fins dernières. Les pastorales initiées depuis le Concile Vatican II, dans les pays non soumis à la dictature communiste, ont toutes été destructrices, aberrantes, soucieuses du monde au mépris de l’affirmation de la Vérité, et cet état de fait se prolonge de nos jours[8]. La lecture des Saintes Écritures, sous l’influence des exégèses modernes, est une catastrophe, elle étouffe la Lumière pour soumettre la Révélation à l’ordre et l’autorité scientifique comme tous peuvent le constater avec l’artificielle crise sanitaire[9] et l’insupportable silence de l’Église quant à la nature transgressive et méphitique des vaccins[10].


Champs de forme, morphogénétiques et mémoriels interrelationnels :


Il régnait une communion parfaite dans la création avant la faute originel, l’homme[11] la résumait dans son corps[12], formant un champ unique d’amour, que d’autres traditions désignent par « harmo­nies universelles » vers quoi notre âme, par la Memoria dei, nous fait nous tourner le cœur, espérer, rêver, créer : La nostalgie.

Le péché originel a produit un collapsus, un effondrement brutal et durable, il a rompu la communion, l’unité, et le champ originel s’est morcelé en plusieurs champs[13], ce que confirme la physique quantique. Ce collapsus à généré des courants d’hostilité, la nature se rebelle, chaque rébellion est en relation avec le péché de l’homme[14] ; c’est une des raisons qui amènent les éléments à être un peu plus dévastateurs à chaque fois qu’ils se produisent.


Les anges-démons, par leurs affidés chez les hommes, les fils du bouc, ont créé leurs champs[15].


Il existe trois natures de champ :


A- Le champ de forme :

Le champ de forme et la matière[16] - mémoire forme –. Dieu, par sa Pensée, l’informe, ces informations passent par sa lumière. Si Dieu cessait de la penser, de l’informer, elle disparaîtrait dans l’instant, car Il est la Cause Première et Unique de tout ce qui existe. Il est le EST de son JE SUIS ; ce qu’a observé aussi la physique quantique, et la présentée comme hypothèse probable, que confirme la théologie.


B- Le champ morphogénétique :

Le champ morphogénétique concerne les ordres végétatif et animal.

Toutes les formes de vie ont une âme puisque sans elle, il ne peut y avoir de mouvement ni de forme.

Le végétal a une âme végétative ; il serait faux de croire qu’un brin d’herbe ne ressent rien ; il ressent les effets du péché originel et du compor­tement humain certes, il n’a pas de système nerveux, mais il a été observé qu’il est sensible à la lumière, à l’eau, à la musique et sans doute à la parole donc à la pensée.

Là où il y a une âme, il y a une mémoire qui est selon la nature du sujet : Le végétal a une mémoire végétative. L’animal a une âme et une mémoire sensitive qui est capable de réflexivité instinctive : La mémoire de l’éléphant, le chien etc.

S’il n’y avait pas de mémoire dans les deux ordres du vivant, il n’y aurait pas communion avec l’homme ni entre les deux ordres. Or, nous observons des effets un bouleversement climatique sur eux comme sur l’homme, et ainsi que le comportement de l’homme qui, selon son degré de sainteté, modifie les éléments qui administrent la nature selon ses lois passives, comme l’ouragan Martin et Lothar en décembre 1999, suite à l’approbation du Conseil d’État, au nom du peuple français, de la Loi de Bioéthique. Nous pouvons parler d’une interaction communiante de toute la création à l’intention et l’acte transgressif ou non-transgressif de l’homme.


C- Le champ mémoriel interrelationnel :

Dans son message du premier septembre[17] 2020, le Pape François utilise le concept de mémoire interrelationnelle : « Le Jubilé est donc un temps pour le souvenir, où il faut conserver la mémoire de notre existence interrelationnelle. Nous avons constamment besoin de nous rappeler que « tout est lié », et la protection authentique de notre vie comme de nos relations avec la nature est inséparable de la fraternité, de la justice ainsi que de la fidélité aux autres