LETTRE A MON FRÈRE DANS LA FOI : Légitimité de la résistance



Mon Cher Jean-Luc,


Je comprends ton désarroi au sujet des pressions exercées par les gouvernements sur leurs peuples au faux prétexte de l’urgence sanitaire. Mais c’est une des nombreuses épreuves qui sollicitent notre patience jusqu’à l’héroïsme. C’est le temps de la purification universelle, un temps qui ne nous appartient pas, mais il faut demander la grâce d’y être introduit.

La situation sanitaire, artificiellement créée est préoccupante, des millions de vie sont menacées. Le contenu de ces injections ARN n’est en rien un vaccin, mais des doses létales à effets secondaires plus ou moins retardés[1]. Les responsables médicaux nous jouent non pas les apprentis sorciers, mais les docteurs Mengele.


L’origine de cette pandémie est humaine, il n’y a plus de doute. Des responsables chinois appuyés par de puissants mondialistes en sont les causes instrumentales. Ils ont mis sur pieds le projet des décennies en amont avec des essais comme le SRAS.


Le centre décisionnaire du mondialisme est au cœur de la zone anglo-saxonne. Les répressions exercées au Canada, en Australie sont dignes des pires régimes totalitaires. M Attali souhaitait une pandémie pour renforcer le mondialisme, et amener la dictature sur tous les peuples ; ce que confirme l’accord qui devrait être signé entre les 28 pays de culture occidentale et l’OTAN dans le courant du mois de novembre. L’OTAN aura alors un mandat pour aider au maintien de l’ordre contre les peuples révoltés.


Le média Project Veritas donne la preuve que, derrière cette pandémie et ces injections, se dissimule le projet mondialiste. Les braves gens préféreront le maintien de l’ordre, leur sécurité au désordre, qu’importe pour eux de se déshonorer. Nos élites sont devenues, de leur plein grès, la cause instrumentale du mal. Leur soumission aux princes de l’enfer leur vaut de dominer le monde à la place des institutions légitimes ; c’est la raison pour laquelle, par l’intermédiaire des savants, ils ont entrepris de modifier le paradigme universel établi par le Créateur ; les chercheurs du CRN dans un entretien à la presse avaient annoncé cet objectif, précisant qu’ils souhaitaient prouver que Dieu n’était pas indispensable.

La mise en œuvre effective du mondialisme remonte à la guerre 14-18, suivi dans les années trente de la mise en route de l’affaissement moral concocté par les Rockefeller qui contacteront Kinsey ; et avec le traité de Versailles un lent processus visant la disparition des États nations se mettait au profit d’un régionalisme transmetteur de la dictature.

Aujourd’hui, les élites rejettent le souci du Bien Commun ; dès lors, ceux qui s’opposent à cette injection, qui défendent la souveraineté du peuple, qui refusent d’être spoliés dans leur liberté et leur dignité ainsi que de leur héritage séculaire ont raison de contester une telle politique ; ils méritent le soutien du catholique. Ce petit peuple résistant est mu par le sens du Bien Commun, dont il est la cause instrumentale.


Dans une société de réelle liberté, ce qui n’est le cas d’aucun peuple, il n’y aurait aucune raison de voir surgir la contestation ; mais l’idéal démocratique, par nécessité sanitaire, a volé en éclat. Les politiques ne résistent plus à la tentation totalitaire. Il devient légitime de les combattre, surtout quand il s’agit de servir l’intérêt général qui ne peut se dissocier de celui de la personne.

Le peuple a le sens du Bien Commun, il en est la cause instrumentale.


Le mouvement contestataire initié par les Gilets Jaunes a été converti par ceux de l’Alliance, animé par un réel souci de non-violence. Il est justifié, par l’absence du respect de la personne auquel s’ajoutent de justes préoccupations en matière de justice sociale, d’économie ainsi que l’inquiétant renversement du paradigme, de l’anthropologie. Une telle violation venant de la France produit des résonances morphiques universellement catastrophiques[2].

Les mouvements de contestation, hors syndicats et partis politiques, ont la légitimité d’opposition, car ils s’enracinent dans le respect du droit naturel et de la loi naturelle. Les élites ayant abandonné le peuple et l’ayant trompé. Cette contestation est morale, enseignée par la Doctrine Sociale de l’Église. Il est du devoir de tous de s’opposer à la montée progressive d’un mode de gouvernement tyrannique, cruel, génocidaire ; l’histoire nous en donne raison.


En France, la république, qui n’a jamais été de la France, ne parvient plus à dissimuler son visage fatigué de ses fanges, elle agit telle une tumeur maligne, étrangère et ennemie de tous les peuples.


La gravité de l’agression des peuples autorise les mouvements contestataires à ne plus respecter les lois puisqu’elles sont en rupture avec la Loi morale naturelle et le Droit naturel. De tels gouvernements n’ont plus de légitimité. Cette contestation s’enracine dans le surnaturel, car Dieu n’abandonne pas les hommes et les femmes qui luttent pour la vérité, la justice et la vie.


Il y a deux modes de résistance possible pour le juste :

- Celui de saint Joseph, le silence de l’orant et du sacrifice.

- Celui qu’enseignait le futur Pape saint Jean-Paul II lors de l’occupation allemande et du communisme. Il s’agit de prier, de s’attacher à notre culture, de s’opposer par l’affirmation de la vérité.


La lecture eschatologique des évènements présents et à venir est une nécessité pour avoir une action qui soit alimentée au plus profond de la racine du bien, de façon à ce que la cause instrumentale corresponde à l’intention divine. Il n’est pas sans intérêt que le fait de ne rien faire soit une très grande action, puisque l’action à poser repose davantage sur l’agir de l’Esprit Saint que dépendante de notre seule volonté qui est toujours faillible. Les enjeux sont considérables, la nature du combat dépasse la temporalité de l’homme et fait exploser son espace, c’est pourquoi agir sans Dieu c’est servir dès à présent l’Antéchrist. Nous n’avons bientôt plus à devoir nous donner les moyens de l’action, puisqu’il revient à Jésus-Christ d’assumer notre inaction, notre passivité à la condition que nous soyons dans l’offrande de nous-mêmes selon l’exemple donné par Jésus sur la Croix. Ne nous y trompons pas, le triomphe du Magnificat est celui de la croix, car quand Marie le chante, elle désigne et définit sa place sur le Golgotha. Les puissances du Malin possèdent l’action des hommes dont le cœur ne s’ordonne pas totalement à la Vérité, à la justice, à l’amour et surtout à l’amour-miséricorde. Il ne sert à rien de combattre avec les armes de l’ennemi quand bien même leur politique, leurs projets sont transgressifs, inversés. Ils sont les artisans de leur défaite, de leur condamnation, il ne faut plus les regarder.

Les peuples de résistants proclament la vérité à temps et contre temps jusqu’à l’instant du silence de la désolation qu’investira la colère de Dieu.

Le peuple de France réintègre l’onction davidique. Il se réapproprie la royauté et sa mission prophétique.

[1]- Un de mes amis a perdu son petit-fils qui, après une injection, a grossi de 40 kg en un mois, il a fait une crise cardiaque et en est mort, il avait 25 ans. Son grand-père a voulu se recueillir sur le corps, il en a été chassé parce qu’il n’était pas injecté, les autres étaient en rage de voir qu’ils avaient eu tors de ne pas avoir écouté le grand-père qui se retrouve sans sa famille. Ah ce Macron !… [2] - Cf. Les Brunantes des Dieux sur site.

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