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LE PAPE FRANCOIS : Un mystère de souffrances





LE PAPE #FRANCOIS


Un mystère de souffrances


de


M. l’Abbé Suger


" Suite à l'entretient accordé récemment par le Pape François ICI, l'auteur de cette analyse nous offre une piste de réflexion, nous ouvrant une voie de compréhension sur les souffrances que nous inflige le Pape François. Afin de mieux porter ces épreuves et humiliations à répétition et pour en être victorieux dans le Christ Jésus, je vous suggère de séparer le Principe d'unité visible de l'Eglise que signifie le successeur de st. Pierre de la personne dans laquelle il s'incarne momentanément.

C'est un temps terrible d'épreuves que nous a ouvert la renonciation contrainte du Pape émérite #Benoît XVI, elles vont s'accroître, car les Ecritures doivent s'accomplir et le péché doit aller à son comble. Il serait tout à fait prudent et sage dans dans le chemin que nous tracent les apparitions mariales triangulaires de #Lourdes, #La Salette et #Manduria, car le triomphe du Cœur Immaculé de Marie dans la tempête de la Justice divine s'établira au carrefour de ces trois lieux bénis. Je vous en conjure instamment, demandez la grâce d'entrer dans le sanctuaire des trois Cœurs Sacrés de #Jésus, #Marie et st #Joseph. quoi qu'il puisse nous en coûter, le fidèle entre dans la résistance surnaturelle... et se détourne des oppressions médiatico-politiques, que son cœur soit à Jésus par Marie et Joseph."


Pierre Charles Aubrit St Pol



En théologie morale, l'engagement est vicié lorsque la volonté manifestée est contraire à l'intention profonde du sujet ex : un mariage est nul si l'une des deux parties se marie avec l'intention de divorcer. Cette disposition est présente dans le droit canon.

Certes, être #pape n'est pas un sacrement. Mais être évêque en est un. L'évêque a l'obligation de donner sa vie pour ses brebis par l'amour, amour qui atteint alors sa perfection. Ce oui de l’engagement, qu’il prend pour Jésus en vue du service de l’Eglise et du Peuple de baptisés, est constitutif du sacerdoce et de l'épiscopat (décret Vatican 2 sur la vie des prêtres). Ils s'y préparent dès le séminaire. Bonum #amour – et Verum#vérité – sont des transcendantaux, si l'on donne sa vie pour ses brebis on donne aussi sa vie par amour pour la vérité ! Pour un homme d'église ce n'est pas seulement être "pris en haine de la foi" c'est agir dans la vérité même s'il n'y a pas d'oppression contraire. C'est un martyr blanc. L'amour de la vérité jusqu'à la mort ne doit pas seulement se manifester lorsqu'on dirige une arme sur nous.

Bref, la question est de savoir si la charité atteint encore sa perfection à Rome.


Signer une renonciation anticipée telle que François l'a faite n'a rien de similaire avec la soi-disant lettre de renonciation de #Paul VI qui est dès lors présentée comme un précédent. En effet, Paul VI à simplement donné la faculté au doyen du collège cardinalice (le conclave en puissance) de convaincre ses confrères que le Pape veut abandonner sa charge lorsque celui-ci ne peut plus l'exprimer à cause de son état de santé.

Du temps de Paul VI, avant 83, le droit canon ne permettait pas au pontife de démissionner de son propre chef (donc d'avoir cette intention de démissionner), cette décision relevait de la compétence du collège des cardinaux. Paul VI a simplement autorisé le doyen à jouer un rôle de "coach" pour que le collège juge de son état en faveur de sa démission. Seulement dans un cas de communication impossible à cause de sa santé déficiente.

La nuance n'est pas des moindre. #Paul VI n'a jamais signé de démission et son état de santé n'a jamais empêché l'usage de ses facultés jusqu'à sa mort.


François a signé sa démission sans remettre sa décision au collège cardinalice mais aux médecins qui auront l'obligation de l'écarter lorsque leurs critères humains estimeront qu'il faut l'écarter. Autrement dit François a indexé sa mission pontificale, c'est à dire l'amour du peuple de Dieu et de la vérité jusqu'à en mourir, au corps médical au lieu de vaincre la maladie jusqu'à la mort.


Paul VI a donné à l’Eglise les moyens d'agir en cas d'impossibilité.

François a lié sa volonté à l'assentiment des médecins. Il s'est soumis à l'#euthanasie médicale programmée, c’est-à-dire au #suicide assisté du ministère pétrinien.

Ce n'est plus une démission pour assurer la continuité du gouvernement de l'#Eglise face à une cause extrinsèque et donc secondaire de la fonction pétrinienne (la mauvaise santé vaincue) qui en limite l'exercice. Non ! Il s'agit d'une démission d'un évêque pour incapacité à aimer la vérité jusqu'à la mort et à donner sa vie pour ceux qu'on aime. Cet évêque fait de la maladie une cause intrinsèque, immanente donc première et déterminante et diminuante de la mission pontificale au lieu de la rejeter à un niveau secondaire, accidentel, extrinsèque en la vainquant par l'amour de la vérité, "là où tu ne voudrais pas aller" dis Jésus à saint Pierre.

C'est une baisse d'intention de renouveler son oui victorieux dans toutes épreuves y compris dans la maladie.

L'État profond du Vatican détient sa signature, il peut l'évincer à n'importe quel moment en arguant que l'état de santé du pape le justifie. Il est donc sous contrôle depuis le début promettant qu'il ne deviendrait jamais pape en prenant des décisions dignes de ce nom.


Il y a toujours eu une confusion entre la sainteté de la fonction et la sainteté personnelle du pontife, entre la sainteté du ministère et celle du magistère gardien de la vérité et vérifiable par sa parfaite conformité à la tradition. La sainteté du pontife, elle se vérifie dans la conformité de son témoignage de vie à la vérité enseignée.

Une des vérités sur l'Eglise est qu'elle ne peut pas être qu'une administration avec des objectifs à remplir, pressée par le calendrier du monde, exigeant une santé à la hauteur. Bien au contraire, elle enseigne que la vie humaine est précieuse jusque dans ces derniers instants lorsque l'homme n'est plus efficace.

Elle enseigne également que l'euthanasie est un péché.

Cet enseignement du magistère trouvait un témoignage dans la personne du Pape st #Jean-Paul II que l'on disait "gouverner par la souffrance " sans que sa joie en soit altérée. Il aura montré que le gouvernement de l'Eglise n'était pas seulement d'administrer, mais que les personnes âgées avaient une valeur jusqu'à la mort.


Trouve-t-on le même témoignage chez François ?


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