LA LIBERTÉ DES ENFANTS DE DIEU



de


Désiré Wasson


Le message du Christ Jésus a une trame imperceptible, elle ne se dévoile qu’à la condition d’être de l’amour et de la vérité : C’est la liberté. Si l’un d’entre nous commet un péché, l’Église recommande de ne pas tarder à le confesser, parce qu’il en est une entrave.

Le Pape François nous enseigne quant aux voies diverses de la prati-quer. Nous le savons, elle ne peut guère se pratiquer ailleurs qu’à la périphérie de l’Église, dans cet espace asocial, improbable parce qu’elle est explosive et appelle sans concession à l’amour, au respect, à la justice et donc à la vérité ce qui lance la Miséricorde.

Il fut un temps d’honneur et de viridité où la classe des chevaliers en était éminemment la protectrice, elle ne concevait l’autorité des conve-nances que si elles ne s’opposaient pas à elle. La liberté ne demande pas d’autorisation, elle a son propre mouvement, elle n’a besoin que d’interdits et d’obligations : C’est le génie des Dix Commandements.

La chevalerie n’exige pas de quartier de noblesse pour s’y faire admettre, mais des vertus qui appellent à entrer dans une virilité qui s’épanouit dans la mystérieuse essence spirituelle et morale qu’est la viridité : les hommes et les femmes forts.

La société s’organise sur des nécessités que la recherche du bien commun et individuel lui indique. Et là est le danger, car elle se crée des convenances, du convenu à la pelle et voici, que la liberté des enfants de Dieu étouffe et le message évangélique avec lui : Alors, alors, on cherche ailleurs, une fenêtre à fracturer et, ce sont les hérésies, les apostasies…

Ces adultes, ombres stationnant entre l’enfance capricieuse et le refus de l’homme fort, s’indignent de ce qu’on les bouscule : Ne nous dérangez pas, nous avons besoin de notre sécurité, laissez-nous à notre identité sociale !

Mais à quel moment avez-vous cessé de vivre ?

Fichons en l’air ces convenances mal venues, prenons le risque de nous brûler les ailes pour la charité dans la vérité. Mettons en pratique notre volonté de vivre notre baptême ou mourons à l’ombre des poubelles de luxes… Les rêves médiatiques si convenables et rassurants.

Je n’irai pas cracher sur vos tombes, mais les morts s’enterrent entre-eux !

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