DISCOURS : ils nous font la guerre - le nouvel Israël, 27/11/21



ILS NOUS FONT LA GUERRE…


Cette semaine aura été celle des intentions dévoilées de nos dirigeants. Ne nous le cachons pas, ces élites veulent la disparition d’une partie de l’humanité et la soumission des survivants qui ne feront pas partie de la pyramide. A cause des pauvres, des fragiles, qui leur font perdent de l’argent, nous ne sommes pas rentables. Ils nous licencient de la vie, de leurs paysages. Nous sommes des déchés, des rebuts.

Les mondialistes l’ont décidé dans leurs cénacles ténébreux, auxquels nos gouvernants obéissent librement par choix. Ils n’ont plus de sens moral. Ils n’ont plus de cœur. Ils appartiennent aux ténèbres, à la bête.


Qu’il s’agisse de nos amis autrichiens, hollandais, de nos compatriotes de la Guadeloupe, de la Martinique, de tous nos frères et sœurs de part le monde qui s’opposent aux pouvoirs mondialistes, nous devons n’être qu’un seul et unique cri de colère, de combat.


Nous sommes seuls. Les hiérarchies religieuses nous abandonnent. Le primat d’Autriche, le cardinal Schönborn, a interdit l’accès aux sacrements pour les non-vaccinés. Il a apostasié.


Mais nous sommes libres ; libres de notre conscience, libres de notre volonté, libres de servir la vérité, libre d’aimer la vie, libres de résister à la broyeuse des sourires.


Nous ne verrons peut être pas le fruit immédiat de notre lutte. Mais soyons en sûrs, nous serons victorieux d’une guerre qui ne dit pas son nom. Elle est hideuse, immonde, insalubre, tragiquement enfantine. Elle porte en elle son propre échec. Elle définit le cadre de notre victoire. La victoire de l’amour.


Notre résistance force la porte des Cieux nouveaux et d’une Terre nouvelle.


Ne doutons pas de la justesse de cette lutte, même s’ils nous enferment dans les cachots de leur honte, de leur inhumanité. C’est par nous, les rejetés, les sans dent, que triompheront la Vie et la Justice.


Cette lutte est également surnaturelle, c’est David contre Goliath.


Nous irons jusqu’au bout, au bout de notre souffle, de nos larmes, de notre sang.

Nous sommes des lutteurs.

Nous sommes les lions de Juda.

Nous ne pouvons pas échouer.

Nous proclamons la vérité.

Nous restons debout.

Nous ne lâchons rien.

Nous affrontons la pire des tempêtes en vainqueurs.

Nous sommes le tonnerre de la vie, de l’amour.

Nous le devons à nos enfants.

Que la vérité et l’amour triomphent.


Nous n’avons d’ennemi que le mal et ses puissances inversées.

Nous avons la légitimité, car nous nous appuyons sur la loi et le droit naturel.

Peuple de France, nous les gueux, nous sommes l’honneur de l’humanité.

Nous sommes dans la Gloire de Dieu.


Vive la France ! Vive l’humanité !



LE NOUVEL ISRAËL : la France


Nous luttons pour la vérité et le respect de la vie.

Nous ne voulons plus du naturalisme ni du rationalisme, ni du centralisme jacobin, ni du scientisme, ni d’un humanisme luciférien.


Nous repoussons l’empire ténébreux des sociétés secrètes.

Nous nous réapproprions la Loi morale et le Droit naturel.

Nous reprenons la mission de la France.

L’avenir nous appartient, il n’est pas à la révolution, qui ne considère rien de sacré, ni la religion, ni les droits acquis, ni la conscience, ni la liberté, ni la propriété, ni la vie. Elle est un état permanent de haine, de mensonge, de transgression, d’injustice, de violence. Nous lui opposons la vie ; l’amour, la justice, l’espoir.


Notre combat est juste. Il va au-delà des exigences actuelles, ponctuelles, au-delà des projections politiques aussi justes qu’elles soient. Il s’agit d’une guerre contre les puissances du mal, qui sont organisées, qui connaissent mieux que nous les enjeux surnaturels.


Nous sommes devant une situation désolante, établie contre le Peuple.

Les pouvoirs malfaisants, qui nous assaillent de toute part, ont les armes que leur inspirent les anges déchus avec qui, ils communiquent selon des rites abominables, qui font trembler les fondations de la Création. Ils sont les héritiers des sorciers chaldéens. C’est la Tour de Babel. C’est le veau d’or.


La question du mal n’est pas une question spéculative ni purement religieuse, elle est vraiment une question de vie et de mort physique et surnaturelle. Notre présence en cet instant le prouve.


Nous sommes de convictions diverses, mais ce qui nous réunit est notre mémoire du bien, la conscience morale.


Mes amis, nous ne pouvons pas compter que sur nos seules forces ; nous devons nous tourner vers le Bien Souverain, vers Dieu. C’est la vocation de la France, de son Peuple, inscrite dans le baptême de Clovis, son premier roi.


Nous catholiques, qui sommes ici, au milieu de vous tous, pour cette noble cause, nous devons prier pour nos frères de lutte afin que Dieu nous accorde sa bénédiction, sa Puissance.


Notre cause exemplaire pratique est le courage de nos chevaliers, leurs vertus, ils combattaient pour la justice, défendant le pauvre, l’orphelin et la veuve. Nous avons failli à notre baptême par notre manque de charité. Si nous voulons que cette lutte reste juste et porte des fruits de délivrance, nous devons combattre oui, mais combattre d’abord en nous. Nous remettre dans l’ordre de la foi, de l’espérance et de la charité. Nous devons nous offrir à la justice de Dieu en retournant à la fidélité du baptême de Clovis.


Je m’adresse à vous, mes frères et sœurs catholiques, ici présents, quel que soit votre état de vie, votre formation doctrinale, votre pratique : si nous sommes ici, parmi nos frères, en tant que militants, c’est que Dieu nous appelle à une mission singulière et historique. Elle engage notre salut et celui de nos frères et sœurs qui n’ont pas la grâce de vivre du Nom de Jésus, mais qui sont avec nous pour la sauvegarde de l’humanité. Nous devons les aimer d’un amour de prédilection. Ils sont un exemple de courage et d’honneur.


Je vous le dis, ce combat est juste et plus important que le cours de la bourse, demandons l’aide de Dieu ; mettons un genou à terre et supplions-Le.

Nous sommes les Gédéon de cette fin de cycle. Nous luttons avec les mêmes armes, ceux de la Puissance de Dieu.


Nous devons êtres des canaux de grâces pour tous nos amis qui luttent du juste combat.

Nous devons les porter à Dieu comme les saints nous portent.


Soyons en convaincus, ceux qui ne sont pas catholiques et qui sont avec nous, ils seront nos intercesseurs auprès de Dieu, car nous avons permis que tout ceci arrive par notre orgueil, notre lâcheté.

Nous n’avons rien à demander pour nous-mêmes, mais nous donner à nos frères et sœurs dans ce combat sans équivoque, sans faiblesse et sans violence aucune.


Que Dieu nous bénisse tous et qu’Il nous donne sa victoire.

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