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DE LA CREATION A LA ROYAUTÉ DE L'HOMME- En finir avec le doute de soi






De la CREATION à la ROYAUTE de l’HOMME


EN FINIR AVEC LE DOUTE DE SOI




1- Introduction[1]

La Renaissance pose les bases intellectuelles et sociales quant au doute de l’existence de Dieu, ce qui favorisera l’effondrement progressif de la morale et de la société chrétienne. Une évolution due au néopaganisme. Elle contribuera à l’altération de l’identité de l’homme, estompant sa souveraineté ontologique. La montée du capitalisme avec la pratique de l’usure et la spéculation renforcera cette double altération.

La recherche de la sagesse cesse d’être la priorité. L’humanisme néo païen distille son infestation dans les sociétés chrétiennes de l’Europe catholique. L’individualisme finira par s’imposer au détriment de sa relation à Dieu. L’homme cherchera à se réaliser sans Lui. Le dieu recherché est un dieu soumis aux besoins personnels. Les sociétés chrétiennes vont perdre leur fraternité au-delà de leurs divergences dont le Christ Souverain est le Principe.

Le récit de la création permet de comprendre quelle est la place de l’homme et sa légitimité à la retrouver. Il nous aide, nous catholiques, à nous positionner socialement dans cette société décadente.


2- De la manipulation de la sémantique


La langue permet de véhiculer les concepts, et surtout la langue française, qui fait l’objet de manipulations sémantiques acharnées venant des cultures anglo-saxonnes très marquées et corrompues par l’hérésie schismatique de la Réforme-protestante. Ces manipulations sémantiques étaient et restent nécessaires afin de combattre et d’éloigner le rayonnement de Somme théologique et philosophique de saint Thomas d’Aquin. La Somme est toujours l’une des plus solides défenses contre les ennemis de la foi chrétienne. Ce n’est pas pour rien que c’est à la Renaissance que l’on a commencé à discréditer le Moyen-âge et surtout la scolastique.

Les effets de ces manipulations ont été très visibles lors de la pandémie de la Covid19 avec sa surenchère morale et affective. Une manipulation qui contribue à la corruption du sens racinaires des mots, à la confusion des esprits et des relations sociales. Ses effets se retrouvent dans les déclarations et discours des épiscopats occidentaux et dans ceux des politiques. L’un des exemples marquants est l’emploi du mot « infini ». Il est étrange de dire de Dieu qu’Il est infini alors qu’il s’agit de l’Etre par excellence. Dire de Dieu qu’il est infini, c’est dire tout à la fois qu’Il existe et qu’Il n’existe pas. Le mot infini est un symbole mathématique et non un créé. Il n’a aucune existence propre : on ne touche pas l’infini. Je pourrais aussi citer le mot « écologie » qui est d’origine germanique. Il témoigne d’un orfèvre en faux. Il est issu des milieux évolutionnistes allemands.

Le citoyen français devrait se défendre des anglissimes, ils appauvrissent la langue, éloigne son vocabulaire du sens réel, et incite à une panoplie de termes tronqués qui concourent le bruit et l’inintelligibilité des relations, à cela s’ajoute la vulgarité, l’emploi de mots déracinés et parfois totalement coupés de la réalité. Situation qui accroit les confusions dans les relations sociales. Observons que dans les Saintes Ecritures, le dialogue que le Ciel établi avec l’homme est toujours simple, directe quand bien même est-il chargé d’un sens plus profond. Mais Dieu est l’Etre le plus simple qui soit.


3- La permanence de la création


Le temps soumet le créé et permet d’en saisir l’Auteur au-delà de nos sens. Il est la cause instrumentale qui fait que la création, l’univers, soit mesurable, quantifiable et qualifiable. Le temps a été créé séparément mais dans le même instant T que la matière inconnue. Le Verbe est sa Cause Première : « Je suis l’Alpha et l’Oméga ». C’est l’Agneau de l’Apocalypse qui le dit de Lui-même, c’est-à-dire Jésus-Christ. Il peut le dire à cause de son Incarnation, car tant qu’Il n’avait pas abandonné sa Gloire, Il n’avait aucune expérience du temps ni de la matière.

Le créé visible porte sa propre disparition ou mutation. Selon le point de vue du philosophe, il parlera de disparition programmée, et du point de vue du théologien, il parlera de glorification et d’assomption de la matière.

Mais ce que nous dévoile le récit de la création, c’est que dans la mesure ou notre univers est mesurable, quantifiable et qualifiable, il est un contenu, ce qui induit qu’il y a un contenant qui le contient. Cette évidence ne s’oppose pas à la théorie de l’expansion[2] puisque nous sommes devant un inconnaissable de la matière qui contient ce contenu. C’est le Mur de Planck, du nom de son découvreur. Il semble que le Mur, dit de Planck, délimite la mesure du temps et de la distance à l’intérieur de l’univers.

Il faudra admettre un jour, qu’il y a une limite au connaissable de l’univers visible, ce qu’on appelle l’inconnaissable.


4- Le tohu-bohu


« Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. Mais la terre était informe et nue, et des ténèbres étaient sur la face d’un abîme, et l’esprit de Dieu était porté sur les eaux. [3]»


Le terme « commencement » désigne le non-instant où Dieu Est. Il est le « EST » pour Lui seul, étant Lui-même sa propre Cause dans un Présent éternel, et n’ayant ni avant ni après. Dieu est impassible. Dieu le Père, dans son Présent éternel, communie dans une relation d’amour contemplative avec son Fils, de laquelle procède le Saint Esprit.

Le terme de « commencement » induit aussi qu’il y ait une Cause sans cause. Seule une cause parfaite, en dehors du temps et de l’espace, crée ex nihilo un objet fini, mesurable, quantifiable et qualifiable. Le créé invisible n’obéit pas à la loi du temps, il n’est soumis qu’à la Lumière divine ou pour les déchus aux ténèbres, cause seconde de leur révolte.

La création visible est bonne, mais elle n’en est pas pour autant parfaite, car ce qui est mesurable dépend de ce qui ne se mesure pas. Le seul Parfait est sa Cause Première, Dieu. Il en fut de même pour la création invisible. La perfection fut actée quand les anges fidèles se sont prononcés pour le Créateur, et les anges rebelles furent chassés de la Présence divine. Il en aurait été de même pour la création visible si Adam et Eve ne s’étaient pas exposés à la tentation.

Le tohu-bohu, matière inconnue, est l’effet de la Passivité du Dieu Trine après la création des esprits angéliques, et après qu’Il leur eut révélé son projet de l’homme et d’en assumer la nature.

La Cause Première - DIEU - informe la matière inconnue par sa pensée que le Verbe ordonne par sa Parole. La Pensée de Dieu le Père chargée d’information est transmise par la Parole du Verbe que transporte la lumière divine pour la matière inconnue, c’est la « mémoire forme ».

Il s’agit, pour la matière, de la mémoire forme, à partir de laquelle elle deviendra ce que nous connaissons d’elle aujourd’hui. Dieu la pense et ne cesse de la penser. La permanence de sa Pensée créatrice entre dans l’espace-temps par la Parole du Verbe et devient mémoire : « la mémoire forme ».

Comprenons que Dieu n’a pas de mémoire puisqu’Il n’est pas soumis au temps ni à l’espace. Quand Il reproche aux hommes leurs péchés, c’est parce qu’Il en voit les effets, Il ne les mémorise pas. Il est dans son Présent éternel.

Arrêtons-nous un instant sur ce court passage des Ecritures : « des ténèbres étaient sur la face de l’abîme ».

Dieu est Lumière. Il n’a pas en Lui de cause diminuante. C’est le Saint. Comment aurait-Il pu créer les ténèbres et l’abîme ?

Car les seules ténèbres que nous connaissons de Dieu sont illuminatives, elles proviennent de sa Lumière glorieuse (cf. la vocation Isaïe). Convenons que la Lumière divine ne peut se retourner contre elle-même. Si Dieu ne les a pas créées, qui en est la cause ?

La tradition nous enseigne, qu’avant que Dieu ait pu ordonner la création visible, Lucifer a pris la tête d’une révolte ayant pour but de détrôner son Créateur, et donc de s’opposer à son projet.

Il est donc à considérer que l’abîme et les ténèbres soient les conséquences de la révolte des anges déchus, saisis dans cet instant T de leur rejet de Dieu pour la perpétuité de leur faute. En effet, n’ayant aucune capacité au remord, les esprits déchus s’opposent perpétuellement à Dieu. Il n’est pas illogique de proposer que les ténèbres aient été le résultat de leur opposition au projet de Dieu.

La qualification de « terre informe » désignerait la matrice à partir de laquelle tout prend forme, s’ordonne, car il a été observé que la chimie des astres ne diffère pas de celle de la terre, et que l’Adam a été créé à partir de la glaise.

La tradition veut que la terre soit physiquement le centre de l’univers, et que l’ensemble du cosmos lui soit ordonné. Sans pouvoir l’affirmer aujourd’hui avec une certitude scientifique, en philosophie spéculative cela se démontre, puisque la cause finale naturelle de toute la création visible est l’homme en vue de l’Incarnation du Verbe. Si la terre est ordonnée depuis tout éternité à recevoir l’homme, qui en est la cause finale naturelle, pourquoi ne serait-elle pas le point central du cosmos ?

Le Christ Jésus, n’est-Il pas le centre et le sommet du créé visible et invisible ? N’est-Il pas la cause finale surnaturelle de toute la création au sommet de laquelle se trouve l’homme qui est ordonné au Christ-Jésus, au Verbe incarné ?


5- Le premier jour

Versets 3-4 : « Or Dieu dit : que la lumière soit. Et la lumière fut. Et Dieu vit que la lumière était bonne, et Il sépara la lumière des ténèbres. » Le 1er jour.

La séparation des ténèbres et de la lumière pourrait être le premier exorcisme auquel Dieu aurait procédé.


Le concept de jour

Le concept de jour est différent selon s’il s’agit des trois premiers jours ou des trois suivants et du septième jour, le repos. Les trois premiers nous parlent d’une lumière qui ne peut pas être celle du soleil, puisque les luminaires n’ont pas encore été créés, distingués de la Terre.

S’il ne s’agit pas de la lumière du soleil ni celle de la lune qui ne seront créés qu’après l’ordre végétal. Elle ne peut être que la lumière divine, ce qui nous renvoie au Prologue de l’Evangile de saint Jean :


« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. C’est lui qui au commencement était en Dieu. Toutes choses ont été faites par lui ; et sans lui rien n’a été fait de ce qui a été fait. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise. [4]»


6- Le deuxième jour


Versets 6-7 : « Dieu dit encore : Qu’un firmament soit fait entre les eaux, et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit le firmament, et il sépara les eaux qui étaient sous le firmament de celles qui étaient sur le firmament. Et il fut fait ainsi. » Le 2ème jour.


Dès que la matière inconnue est informée, elle se configure à l’image que Dieu s’en fait, et l’univers s’ordonne, obéit aux lois mécaniques et aux harmonies. Les différents composés de l’ordre minéral se mettent en place.

Dieu pose son Acte de création qui induit un jour différent du précédent. Sa mesure de temps nous reste un inconnaissable.

Malgré toutes les hypothèses, et l’assurance des mesures annoncées, nous devrions avoir la prudence intellectuelle de reconnaître que nous sommes en présence d’un inconnaissable du créé. La prétention de certains à vouloir dater la création est aussi saugrenue qu’enfantine.

- Peut-on souscrit à l’idée, que le hasard, marié à la nécessité, soit la cause première de la création ?

- Comment une matière inanimée aurait-elle pu se disposer en des lois mécaniques et des harmonies d’une telle sagesse sans une cause qui lui soit extérieure et très intelligente ?

- La matière est-elle la faculté de choisir ?

- La matière a-t-elle la faculté de désirer ?

Une question simple contient sa réponse.

Si des païens sont parvenus à découvrir Dieu par l’observation de la nature, demandons-nous pourquoi des esprits fâcheux s’efforcent d’en démontrer le contraire sans jamais y parvenir, provocant des génocides ?


7- Le troisième jour


Versets 9-13 « Dieu dit ensuite : Que les eaux qui sont sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et que la partie aride apparaisse. Or Dieu nomma la partie aride, Terre, et les amas d’eaux, il les appela Mer. Et Dieu vit que cela était bon. Et il dit : Que la terre produise de l’herbe verdoyante, et faisant de la semence, et des arbres fruitiers, faisant du fruit selon leur espèce, dont la semence soit en eux-mêmes sur la terre. Et il fut ainsi. Et la terre produisit de ‘herbe verdoyante ; et faisant de la semence selon son espèce, et des arbres faisant du fruit, et ayant chacun de la semence selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. » Le 3ème jour.


La croûte terrestre apparaît. L’ordre minéral se sépare : solide, liquide et gazeux, se distinguent l’un de l’autre. La Terre est disposée à recevoir la vie.

Dans ces versets 9-13 les mots Terre et Mer ont une majuscule. Moïse attire notre attention sur ces deux éléments Terre et Mer.

- A cet instant de leur distinction, serait-il juste de penser qu’il a voulu désigner la Terre comme étant la cause instrumentale de l’unité primordiale du créé ?

Nous ne savons rien de son étendue ni de son volume à leur origine.

- Ne serait-elle pas la matrice du mobilier cosmique ?

Dans le même troisième jour, mais non dans le même instant, se manifeste l’ordre végétal.

L’ordre végétal a une âme végétative qui lui donne sa forme et le mouvement - la croissance - selon l’espèce.

- A-t-il pu se susciter de lui-même ?

- Comment une matière inerte, passive, pourrait-elle donner la vie puisqu’elle ne la possède pas en elle-même et qu’elle ne peut pas la désirer ?

Seul, Celui qui est la vie peut la communiquer, la répandre.

Dans la mesure où l’ordre végétal a une âme végétative, il a également une mémoire végétative, puisque le Créateur ne cesse de le penser.




De la Pensée de Dieu à la mémoire


Dieu pense, mais Il n’a pas de mémoire. La mémoire suppose le temps passé dans le présent, mais le Présent de Dieu n’a ni passé, ni avenir. Si Dieu n’a pas de mémoire, elle s’est toutefois introduite dans la Sainte Trinité du fait l’Incarnation du Verbe, de sa Résurrection et de son Ascension, puisqu’Il a pris et assumé toute la condition de l’homme y compris son corps. La Memoria dei ou mémoire ontologique est avec l’homme totalement ordonnée et liée de nécessité à l’Incarnation du Verbe.

Dieu en pensant la création dans son Présent, ne la réalise que par la Parole du Verbe qui la fait passer du Présent divin dans l’espace-temps de la création visible par la Lumière divine. C’est alors que se forme la mémoire parce que la Parole du Verbe fait passer la Pensée de Dieu de son Présent éternel à l’espace-temps de la création. Tout se déroule dans un instantané de Lumière divine.


Dieu pense dans son éternel Présent. Présent, qui n’a ni avant, ni après. Sa pensée se réalise par la Parole du Verbe, la faisant passer du Présent divin dans l’espace-temps de la création visible. La Pensée de Dieu devient mémoire pour l’objet que la Parole du Verbe a appelé à l’existence et que Dieu le Père a conçue dans sa Pensée. Il continue de penser l’objet créé selon sa nature.

La mémoire-forme pour la matière, la mémoire végétative pour le végétal, la mémoire sensitive pour l’animal et la Memoria dei ou mémoire ontologique pour l’homme, elles ont toutes pour cause la permanence de la Pensée de Dieu Créateur que le Verbe ne cesse de réaliser dans l’espace-temps du créé visible. C.Q.F.D.


La fonction de la mémoire dans la création est très importante. Elle fait l’objet d’une attention transgressive particulièrement redoutable de la part des acteurs du mondialisme, de l’état profond qui veut atteindre les champs morphiques espérant rejoindre le champ primordial afin de le modifier et prouver ainsi que l’homme n’a nul besoin de Dieu même s’Il existe. C’est une des options de recherche de CRN et de certains généticiens engagés dans le projet de la pieuvre.

La mémoire de chaque ordre et celle du règne de l’homme est la cause instrumentale par laquelle se forme le champ morphique, terme désignant l’ensemble des champs animant la création et la maintenant dans son unité.

A l’intérieur du champ morphique se trouve des champs propres à chaque ordre, à chaque espèce et pour le règne de l’homme. Ils se distinguent comme suite : le champ-forme pour l’ordre minéral ; le champ morphogénétique pour les ordres végétal et animal ; le champ mémoriel inter-relationnel pour le règne de l’homme.

Mais pour l’homme, qui est le seul règne, les conséquences de ses actes interfèrent sur l’ensemble des champs selon leur qualité spirituelle et morale. L’homme est en interrelation permanente avec l’ensemble du créé, aussi ses actes l’influencent, du macrocosme au microcosme.


Cette interrelation de l’homme avec le créé qui est aussi interaction s’est illustrée de manière étonnante et flagrante par les cyclones bombes Martin et Lothar lors du dépôt du projet de loi de bioéthique au président Chirac, approuvé par le Conseil d’Etat au nom du Peuple français. Ce fut la fameuse tempête de décembre 1999. Ce qui démontre que la pensée est bien un acte qui résonne sur le créé. Et confirme les propos de certains prédicateurs qui maintiennent que bien les catastrophes naturelles sont les effets directs du péché de l’homme. Il est incompréhensible que des évêques aient pu condamner certains prédicateurs d’introduire le sujet dans leur sermon. Ou bien sont-ils dans une totale ignorance, ou n’ont plus de liberté tant ils sont engagés avec les princes de ce monde. J’ai bien peur que les deux soient à considérer comme vrais.

Le récit de la création fait apparaître une évidence : les espèces végétales et animales ont été créées dans leur maturité afin d’ensemencer la terre, la remplir du vivant. C’est bien la poule qui a été créée avant l’œuf. Le bon sens n’est pas interdit.


8- Le quatrième jour


Versets 14-15 : « Dieu dit aussi : qu’il soit fait des luminaires dans le firmament du ciel, et qu’ils séparent le jour et la nuit, et qu’ils servent de signes pour marquer et le temps et les jours et les années, qu’ils luisent dans le firmament du ciel, et qu’ils éclairent la terre. Et il fut fait ainsi. Dieu fit donc deux grands luminaires ; l’un plus grand, pour présider au jour ; l’autre moins grand pour présider à la nuit ; et les étoiles. Et il les plaça au firmament du ciel pour luire sur la terre. Pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière et les ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Et d’un soir et d’un matin se fit un quatrième jour. » Le 4e jour.


Les luminaires et les étoiles viennent après la Terre, ils ont la même composition chimique que notre planète.

- Se pourrait-il, que le mobilier cosmique ait pour origine la Terre primordiale ?

En présence d’un inconnaissable du créé, il n’est pas saugrenu de poser des questions simples. Les hypothèses simples sont souvent celles qui sont au plus près de la vérité.

Nous observons que le temps physique se mesure à partir de la création des luminaires. Nous devrions considérer que le quatrième jour et les deux suivant puissent ne pas avoir la même nature que les trois précédents. La lumière produite par les luminaires n’existait pas les trois premiers jours, ce qui est significatif d’un changement de nature pour les trois jours suivants. Le lien de nécessité de ce changement semble dû à l’apparition du vivant : le végétal et l’animal. Et nul ne contredira que, pour le vivant, la lumière du soleil est irremplaçable.

Nous observons dans ce premier chapitre le doublement du récit. Selon les Pères de l’Eglise, ce doublement est la première révélation de la seconde Personne de la Très Sainte Trinité, le Fils, le Verbe qui se retrouve annoncé dans la grande bénédiction que célébrait le Grand Prêtre au Temple de Jérusalem.

Il y a là un vertigineux mystère d’amour, et le dévoilement d’une beauté qui transcende notre intelligence, nous faisant participants à la Gloire divine qui est Amour et Vérité, Intelligence et Parole, pensée et mémoire.

Au quatrième jour, le récit rend l’Acte du Créateur plus intelligible, signifiant sa volonté de proximité avec l’homme qui est la cause finale naturelle de la création.

Les trois premiers jours du récit, Dieu nous enseigne qu’il y a un inconnaissable du créé et donc qu’il ne faut pas que nous nous prenions pour Lui, et veiller à ne pas nous exposer à la tentation de vouloir comprendre par nos seuls moyens.


9- Le cinquième jour


Versets 20-23 : « Dieu dit encore : Que les eaux produisent des reptiles d’une âme vivante, et des volatiles sur la terre, sous le firmament du ciel. Dieu créa donc les grands poissons, et toute âme vivante et ayant le mouvement, que les eaux produisent selon leurs espèces, et tout volatil selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Il les bénit, disant : Croissez et multipliez-vous, et remplissez les eaux de la mer : et que les oiseaux se multiplient sur la terre. Et d’un soir et d’un matin se fit un cinquième jour. » Le 5e jour.


Dans ces versets, nous observons que le mot âme est employé pour la première fois. L’Acte du Créateur est disposé à notre intelligence et contemplation. La Révélation est faite pour l’homme et l’homme pour Dieu, sa compréhension n’appartient pas à la seule caste sacerdotale. Le récit de la création fait partie intégrante de la Révélation.

Les animaux aquatiques reçoivent l’ordre de se reproduire. Le vivant rend grâce à Dieu et Le glorifie selon son état ainsi que l’ordre minéral.

Nous remarquons qu’il y a une hiérarchie dans l’ordre du vivant : l’ordre minéral, puis vient l’ordre végétal inférieur à l’ordre animal et au règne de l’homme, l’ordre animal est soumis au règne de l’homme.


10- Le sixième jour


Versets 24-25 : « Dieu dit aussi : Que la terre produise des âmes vivantes selon leur espèce, des animaux domestiques, des reptiles et des bêtes de la terre selon leurs espèces. Et il fut ainsi. Dieu fit donc les bêtes de la terre selon leurs espèces, les animaux domestiques, des reptiles et des bêtes de la terre selon leurs espèces ? Et il fut fait ainsi. »


La création se distingue par trois ordres et un règne, une hiérarchie qui doit être respectée et qui se retrouve dans la liturgie. Et c’est ainsi que s’achèvent la création des ordres minéral, végétal et animal, et que se trouve définie la place de l’homme. Il est au sommet de la création, car il en est la cause finale naturelle en vue de l’Incarnation du Verbe, le Fils de Dieu pour qui tout est ordonné.

Le récit marque bien les ruptures des ordres, des espèces, ce qui condamne les théories évolutionnistes initiées par Buffon, l’un des acteurs des lumières et encyclopédistes.

Le chiffre génétique propre à chaque espèce et à chaque ordre sont distincts ainsi que pour le règne de l’homme, ce qui confirme cette hiérarchie du vivant, et condamne les manipulations des théoriciens de l’évolution. Nous considérons que pour chaque individu et espèce, il y a une faculté d’adaptation, que les évolutionnistes ont eu vite fait de qualifier de sous-espèce.

Si les théories évolutionnistes subsistent encore malgré les découvertes génétiques, c’est que leur intérêt n’est en rien scientifique, mais idéologique et politique, mus pour la plupart d’entre eux par leur refus de croire en une Cause Première intelligente et qui soit en dehors de notre espace-temps, et qui puis-et se révèle comme l’unique source de salut et d’accomplissement.

Ces évolutionnistes jouissent d’une position dominante médiatique abusive d’autant qu’ils refusent tout débat contradictoire, et qu’ils marginalisent tous ceux qui s’opposent à eux. Nous sommes en présence de faussaires.

A ce point du récit de la création, une question de bon sens s’impose :

- Comment peut-on continuer de rejeter l’idée d’une Cause Première qui soit en dehors de notre espace-temps ?


Les versets 26-31 « Il dit en suite : Faisons un homme à notre image et à notre ressemblance : et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les volatiles du ciel, et sur les bêtes, et sur toute la terres et sur touts les reptiles qui se meuvent sur la terre. Et Dieu créa l’homme à son image : c’est à l’image de Dieu qu’il le créa : il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit et leur dit : Croissez et multipliez-vous ; remplissez la terre et assujettissez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les volatiles du ciel et sur tous les animaux qui se meuvent sur la terre. Dieu dit encore : Voici que je vous donne toute herbe portant de la semence sur la terre, et toutes les plantes ayant en elles-mêmes la semence de leur espèce, pour être votre nourriture ; et tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre et en qui est une âme vivante, pour qu’ils aient à manger. Et il fut fait ainsi. Et Dieu vit toutes les choses qu’il avait faites, et elles étaient très bonnes. Et d’un soir et d’un matin se fit le sixième jour. »


Faisons un homme à notre image et à notre ressemblance…


Si l’homme avait subi la loi de l’évolution génétique, à savoir d’une espèce à une autre, pourquoi Moïse, sous l’inspiration de Dieu, aurait-il précisé que l’homme a été fait à l’image de son Créateur ? S’il n’en avait pas été ainsi, sachant que Moïse était au service de la Vérité, il aurait écrit (faisons l’homme à partir de l’animal). Or, il n’en est rien ! au contraire le mot « image » se rapporte à la forme exemplaire de l’idée que Dieu se fait de l’humanité de son Fils unique en vue de son Incarnation, et le mot « ressemblance » se rapporte à l’être de Dieu qui est le même que son Fils.

L’homme a été créé selon l’archétype que Dieu le Père avait pour la future humanité de son Fils unique, le Verbe, en vue de son Incarnation. Afin qu’Il glorifie et réalise l’assomption de la création en une Action de grâce ultime que seul, l’Unique Prêtre qui est Jésus-Christ peut accomplir. Accomplissement rendu possible, car par son Incarnation, sa Résurrection et son Ascension, le Verbe fait Homme emporte au sein de la Très Sainte Trinité une particule de matière qui de ce fait se trouve glorifiée avant toute la création. Les mystères de la Très Sainte Vierge Marie, l’Immaculée Conception, son Assomption et son Couronnement réaffirment le projet initial de Dieu quant à la glorification et l’assomption de la création, si entre temps il n’y avait eu la faute originelle.

Si Dieu inspire à Moïse que l’homme blessé est à sa ressemblance, c’est qu’il ne provient ni de l’herbe ni de l’animal, et qu’il ne manque aucun chaînon. – Il est vrai, que la théorie du chaînon est bien utile pour les évolutionnistes, esprits contrefaits à la vérité. –

- Celui qui créa le végétal et l’animal de rien, serait-Il incapable de créer un homme à sa ressemblance à partir du limon ?

- A quel moment, notre raison s’est-elle perdue ?

Un problème complexe s’aborde avec des questions simples. Nous devons nous soumettre à l’autorité de la vérité. Elle n’est pas un rêve, son prix est celui du sang versé sur la Croix.

L’homme n’est pas un accident. Il est un projet d’amour et de vérité.


[…]et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les volatiles du ciel, et sur les bêtes, et sur toute la terres et sur tous les reptiles qui se meuvent sur la terre. […] Et Dieu créa l’homme à son image : c’est à l’image de Dieu qu’il le créa : il les créa mâle et femelle. Et Dieu les bénit et leur dit : Croissez et multipliez-vous ; remplissez la terre et assujettissez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les volatiles du ciel et sur tous les animaux qui se meuvent sur la terre.


La dignité de l’homme ne vient pas de lui-même, mais de Celui qui l’a créé afin qu’il rende Gloire à son Créateur et parce qu’il doit le rejoindre. Car, ceux qui se ressemblent tendent à s’assembler, et vivre fraternellement. Sa souveraineté est liée à son image et à sa ressemblance avec Dieu, le Souverain Bien. Il est institué par grâce Coopérateur à l’Acte du Créateur et Coopérateur à l’œuvre rédemptrice.

La souveraineté de l’homme est conditionnée à l’ordre de peupler la terre, de la remplir ainsi qu’au respect du paradigme divin. Il s’agit là d’une condition qui est rejetée aujourd’hui par les institutions des nations, un péché public, un scandale pour les petits, et l’expression explicite du rejet de Dieu comme Souverain Bien des peuples et des personnes. Malgré cette situation transgressive, l’homme reste souverain de la création, état ontologique, ce qui aggrave sa responsabilité quant à son rejet de Dieu et son intention d’inverser le paradigme divin.

Cette transgression manifestée est la cause instrumentale directe de notre perte d’identité sexuelle et de la perte de notre conscience de souveraineté ainsi que celle de notre sens de l’existence.

L’origine de notre mal être personnel et social est le résultat de notre refus d’accueillir Dieu dans notre vie, et de notre volonté à Lui être radicalement opposé. Ce qui explique ce besoin dévoyé et hallucinant de se préoccuper de la nature en une position sectaire, et cet enfermement dans l’individualisme qui développe des appétences physiques dans un désordre infernal. L’excroissance de la violence, sous toutes ces formes, est l’une des conséquences directes de notre révolte contre Dieu, renforcée par celle retournée contre soi. Le désir de s’engager dans des solidarités à caractère universel, les manipulations des affectes, l’incapacité au discernement, la peur de la vérité démontrent l’effondrement métaphysique de l’homme et de sa société. Nous contrevenons à l’ordre de peupler la terre, et d’autre part nous voulons des enfants-objets par des moyens immoraux pour adoucir les cris de notre conscience morale ou par besoin pathologique de se donner une identité parentale qui est illicite.

Nous établissons par la loi, le droit de transgresser le renouvèlement des générations jusque dans la chambre de Vie, le Saint des Saints.

La crise identitaire est aggravée par la troisième Transgression Universelle contenue explicitement dans Loi de bioéthique. Elle a été votée en France dans un silence qui en condamne les auteurs, et dont la réparation se fera sur l’ensemble du Peuple de France, mais également, dans une moindre mesure, sur tous les peuples et nations. Mais sa sévérité sera accrue pour ceux qui, dans l’Eglise, et en conscience, auront contribué à favoriser le vote de cette loi en combattant avec une haine rare ceux qui ont eu le courage de s’y opposer.

En regard de la vocation et de l’élection singulière du royaume de France, toute loi votée par elle a une résonnance sur le monde et sur la création, alors que la même loi votée par un autre pays n’a d’incidence que sur le pays responsable du vote de cette loi. Aussi, l’effondrement métaphysique touchant le français est bien plus profond et sensiblement ressenti que partout ailleurs. C’est pourquoi sa purification pourrait passer par une guerre civile redoutable.

Malgré cette situation désastreuse, blessant radicalement sa dignité et son être, l’homme reste souverain de la création. C’est par et à cause de ce statut que, portant volontairement atteinte au paradigme divin, il se rend esclave de ses appétences massivement inversées, devenant un consommateur consommé. L’homme marchandise. Il s’est comme fixé à une potence, exposé aux vents des anges déchus, anges-démons dont la puissance sur la terre ne peut être établie que par la collaboration des hommes d’iniquité.


Ontologiquement, l’homme reste souverain. C’est pourquoi contrevenir aux lois de Dieu, à son paradigme, le rend esclave de lui-même. Il est justice que Dieu laisse à l’homme la charge de l’inversion de l’ordre qu’il veut, faisant de lui un consommable. Il se donne pour dirigeants des rois-démons. Sa liberté inversée l’enferme dans les mâchoires du mal.


Il y a au cœur de notre décadence et de notre ruine métaphysique une certitude, l’assurance pour le juste que la Révélation est UNE, INDIVISIBLE et sans changement. L’homme juste peut être assuré d’être introduit dans la Victoire du Christ s’il se sanctifie, s’il honore son Créateur. Il doit prendre conscience que son cœur doit être davantage attaché au Christ qu’à un prêtre ou au Pape. Certes, nous avons besoin des sacrements, mais souvenons-nous des paroles de Jésus : « n’appeler Père que Dieu » leur sens est de s’attacher à Dieu et non aux hommes quels qu’ils soient. C’est difficile, car nous subissons les effets toxiques de l’ultramontanisme, mais il faut purifier notre mentalité. Les événements déplorables nous l’enseignent. Pourquoi un tel conseil ? pace que dans le monde nouveau, la hiérarchie retrouvera la place qui fut la sienne aux premiers siècles de la chrétienté, et que pour faire face aux événements inexorables de la purification universelle, il est mieux de s’y employer maintenant.

Il nous appartient de nous saisir d’une réalité remise à jour par le Concile Vatican II, notre Sacerdoce Royal est indissociable de notre souveraineté et de notre identité.

Le Sacerdoce Royal a été institué à la création d’Adam et Eve, dans le Paradis. Il a été redonné par Melchisédech à Abraham, et totalement restauré par Jésus-Christ. Tout baptisé retrouve ce sacerdoce. Il n’enlève rien à celui institué qui est de l’ordre de l’accident. En effet, son lien de nécessité est le salut en conséquence de la faute originelle qui est de l’ordre de l’accident.

Dans l’ordre de la hiérarchie, le Sacerdoce Royal et au-dessus du sacerdoce institué. Les deux marchent ensemble à la condition que le peuple de Dieu soit véritablement respecté et que son sensus fidei lui soit non seulement reconnu mais mis en pratique à part égale avec le sacerdoce institué : il s’agit de la véritable synodalité institué du temps de Moïse avec l’institution des Juges au pied du Sinaï.

Le seul moyen de résister à l’effacement de notre identité et de notre souveraineté est de se rapprocher de Dieu et de vivre au quotidien dans le respect de la Loi Naturelle. Nous avons besoin de nous purifier des idéologies, et des mentalités qui nous éloignent de nous-mêmes. C’est une voie qui passe par la recherche de la vérité, par la réappropriation de notre histoire et de l’histoire de l’Europe chrétienne.

L’histoire européenne démontre qu’il y a une obligation morale à résister surnaturellement et culturellement aux invasions non-chrétiennes. Mais la puissance de cette résistance passe par ce retour obligatoire au respect et à l’application de la loi Naturelle : la morale. Les efforts de l’Etat Russe qui vont dans ce sens et souvent à l’initiative des députés sont exemplaires. Les français catholiques et tous ceux qui sont de bonne volonté se retrouvent sur le terrain de la Loi Naturelle et du véritable Bien Commun avec le Peuple russe.

Il y a un lien causal entre la souveraineté royale de l’homme et l’identité nationale, culturel, spirituelle, surnaturelle. Nous ne devons plus plier l’échine devant les puissances du mal, devant celles de la bête, le mondialisme. La restauration de notre sacerdoce royal, nous oblige à sanctifier le peuple dont nous sommes issus, ainsi que la terre. Nous devons nous réapproprier notre identité naturelle et surnaturelle. Nous devons vivre de cette liberté, de cette noblesse d’enfants de Dieu, et nous verrons des chemins de lumière s’ouvrir.

Acceptons de revenir à notre baptême et à celui de la France, et que chaque catholique revienne aux racines chrétiennes de sa nation, de sa patrie. L’Europe est un continent chrétien dont le rayonnement véritable ne peut provenir que du Nom de Jésus, de Marie et de Joseph. Le catholique est le prince des princes. Le Français catholique est l’empereur des serviteurs du plus pauvre d’entre les pauvres. Il doit reprendre l’épée de feu d’amour qu’il a laissée choir dans la poussière, dans les immondices de la révolution et de cette maudite république dont le ralliement n’a jamais été approuvé par le Pape Léon XIII. Le cardinal Lavigerie a menti au peuple de Dieu français et nous aura mis des fers aux pieds, brisons-les.

Le Peuple de Franc, la France, est le Peuple et la nation de l’Eucharistie, du Christ Roi de l’Univers, de la Reine Immaculée, de Saint Joseph, de saint Michel sans compter la cohorte de martyrs. Nous devons nous réapproprier notre identité, notre souveraineté, et la vocation du royaume de France.

Dieu nous regarde par son Fils, et Il reconnaît notre identité historique, culturelle, nationale qui aura été tracée, selon la plus haute tradition, par le Roi-Prêtre Melchisédech. Notre royauté souveraine doit s’affirmer en tout action, se conformant au Souverain Bien qui est Dieu. Nous ne pouvons pas aller vers Dieu sur une seule jambe ni avec un cœur sans identité… Nous sommes de la Terre par notre patrie, notre identité se forge par notre génétique, notre géographie, notre histoire, notre culture… Dieu nous regarde et nous accueille avec cette identité qu’Il a bénite.


- Peut-on croire que Jésus pleura sur Jérusalem pour rien ?

Oui, c’est une faute morale et spirituelle de ne pas aimer son pays, sa nation, de ne pas s’aimer soi-même, de se considérer inférieur ou l’égal de l’ordre animal et végétal. De même que nous n’avons pas à nous culpabiliser d’être blancs. L’humanité à son origine était blanche. Nous devons renouer avec la bénédiction accordée par Jésus-Christ aux fondateurs de notre lignée, car elle est intimement liée à la mission de la France.


Pierre-Charles Aubrit Saint POl





______________________________________________ [1] Je me suis appuyé sur la Vulgate traduite en français par l’abbé Glaire. Elle est la seule traduction à avoir reçu l’imprimatur et le nihil obstat ainsi qu’une indulgence partielle. Toutes les autres traductions n’ont reçu qu’une simple autorisation. Seule la Vulgate à l’autorité canonique. [2] Toutefois cette théorie peut être remise en cause si nous considérons la théorie des fractales et de la possibilité de l’effet miroir que pourrait produire la matière du contenant inconnaissable. [3] Gn. 1, 1-2 [4] Evg. de st Jean : 1, 1-5

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