BOIS D’ARCY - L’insalubre Église en France



Monsieur l’abbé François de Foucauld, prêtre de l’Église du diocèse de Versailles, desservant la paroisse de Bois d’arcy est mort. Il a été retrouvé pendu au cœur de la forêt, loin de sa voiture… Des conditions qualifiées de suspectes pour un suicide par les gendarmes qui ont constaté le décès in situ.

- Pourquoi, n’y a-t-il pas eu d’autopsie ? elle est obligatoire pour toute mort publique, et surtout en cas de suicide.

- Pourquoi, la voiture s’est-elle trouvée éloignée de son lieu de pendaison?

- Où est le mot expliquant son geste ?

- Y en a-t-il eu un ?

- Et si oui, est-il bien de sa main ?


Le Parisien a titré : « T’es-tu suicidé ou as-tu été suicidé ? » : tristesse et colère !


Il aura fallu une autorité suffisamment puissante et corrompue, ne craignant pas la justice pour empêcher qu’il y ait une autopsie, contrairement à la loi et à la procédure.

- Pourquoi une telle omerta venant de la plupart des médias ? si friands de sensationnel, et si actifs contre l’Eglise ?

De sources ecclésiales, via des âmes privilégiées auxquelles l’abbé de Foucauld est apparu, et leur a précisé : qu’il avait été enlevé dans son église alors qu’il se préparait à célébrer la messe, emmené dans la forêt et pendu.


Le meurtre d’un ecclésiastique, d’un religieux voire d’un laïc engagé dans la prière et le témoignage, est plus fréquent qu’il n’y parait en France. Et le silence est de mise sur la victime ou sa mémoire est accablée d’immondices. C’est une mise en scène qui s’observe dans les milieux occultes et obscures, ceux de la raison raisonnante.


Nous nous souvenons de la mort de notre ami et frère Francis dans le département de l’Aude : enlevé, torturé, tué, brûlé, conservé à l’institut médicolégal au-delà du délais légal et confié finalement à une communauté pour ses obsèques. Sa mort n’a fait l’objet d’aucune instruction. La saveur d’un sang innocent pour les affidés d’Asmodée.

Ne nous étonnons pas de cette énième attaque contre le serviteur fidèle du Christ. Cela, ne fait que commencer. Situation de guerre assez banale. Le chrétien n’est l’ennemi de personne, mais il cristallise beaucoup d’ennemis.

- N’est-il pas le témoin de la vérité ?

Dans une époque comme celle que nous supportons, la corruption, le mensonge, la transgression sont les lots quotidiens d’une société aliénée, manipulée par toutes sortes de forces contraires et de volontés mauvaises. Quels autres moyens, ces affidés du Malin, de Lucifer, peuvent-ils utiliser pour faire taire ceux qui les gênent ?


- La corruption ; le piège suivi du chantage ; la dénonciation calomnieuse ; l’internement psychiatrique ; l’empoisonnement ; la mort avec torture ; le sacrifice pédophile. Voilà les outils utilisés par les desservants des fosses septiques. Il ne faut pas s’en étonner ! Ces affidés n’ont aucune conscience morale ni d’honneur. Ils sont à l’image du maître qu’ils se sont choisis.


Le scandale n’est pas dans l’assassinat de ce prêtre, mais c’est qu’il restera impuni par les hommes. Les coupables ont tout à craindre de la Justice divine, n’est-elle pas plus redoutable ?


Mais il y a un scandale insupportable dans cette tragédie : l’inexcusable comportement de la hiérarchie de ce diocèse. Comment deux évêques, ont-ils pu ne pas soutenir ce prêtre contre les assauts indignes, cruels de paroissiens si peu conformés aux vertus théologales ?


Ces laïcs, ses prêtres, ces deux évêques dont Mgr Crépy portent une responsabilité majeure qui interdit toute excuse. La Miséricorde se trouve en mal de pouvoir passer dans ces cœurs monstrueux, désertés par la charité.


Voilà, l’esprit des modernistes, ces prêt-à-porter de la pensée républicaine, cruels, impitoyables. Des hyènes.


L’attitude de Mgr Crépy ne tient pas à son caractère, mais à ses choix qu’il a déjà démontrés sur le siège du Puis-en-Velay : l’oreille des aboyeurs de Cerbère. Mgr Aupetit, à Paris, n’a pas agi autrement dans l’affaire des prêtres qui n’avaient pas soi-disant respecté les normes sanitaires. Quel zèle républicain n’a-t-il pas démontré !

L’attitude de nos évêques et autres pasteurs est de ne décider qu’en fonction du bruit du monde. Ils sont lâches. Sont-ils encore les successeurs des Apôtres ? La réforme liturgique sacramentelle leur a coupé les couilles. Finiront-ils en passeurs des ténèbres ?



PIERRE-CHARLES AUBRIT St POL


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